5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 21:13
Nordine Ait Hamouda, Said Saadi et les récompenses du défunt DRS.

Par Saïd Radjef; Le 5 mars 2016

Doit-on choisir son camp dans ce conflit asymétrique qui oppose depuis quelques jours deux individus tumultueux, obscurs , N Ait Hamouda et Saïd Saadi, qui ont appartenu aux mêmes cercles occultes, servi et défendu pendant des années la même cause?

N Ait Hamouda a longuement parlé au cours de ces derniers temps pour revenir à chaque fois sur les récompenses se chiffrant à des centaines de milliards de dinars accordées par le général Toufiq à Saïd Saadi...

Question à N Ait Hamouda: Pour quels services rendus, le responsable du défunt DRS, Don Sid Ali Corleone, a t-il gracieusement récompensé le général Said Saadi?

4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 13:11
La gendarmerie rassure les comités de villages et les élus locaux au Djurdjura.

Par Saïd Radjef. Le 4 mars 2016.

Le général A Abdaoui en visite au Djurdjura. C’est une visite quasi rituelle maintenant, mais elle est d’importance. Comme tous les ans à pareille époque, le haut commandement de la gendarmerie fait le tour de la situation au Djurdjura, une région à vocation rurale par excellence.

C'est dans le cadre de cette perspective que le général A Abdaoui commandant de la région de gendarmerie à Blida, s'est rendu hier à Tizi ouzou , afin d'y effectuer une visite de certaines unités dans le cadre du dispositif de sécurité des zones rurales et urbaines de grandes affluences.

Le Général s'est enquis de l'état d'avancement de certaines brigades avant de souligner « l'importance de la réouverture de ces unités dans les délais prévus."

Dans les missions quotidiennes, le général A Abdaoui accompagné du premier gendarme Kabyle, le colonel Idir Mahmoudia, a insisté sur la surveillance des biens et la sécurité des personnes au Djurdjura, la protection de l’environnement, la lutte contre "le terrorisme" routier, la prévention au sens large.

Il s’est aussi félicité de la relation amicale et de la participation citoyenne de la population et des élus dans la lutte contre la délinquance dans ses formes les plus variées.

3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 18:54
Les compétences décapitées, le devoir de vérité et le cas Chakib Khelil.

Par Saïd Radjef. Le 3 mars 2016

Pourquoi l'État doit restituer les archives de la police politique au peuple ? Ainsi, on saura si Chakib Khelil est seulement victime d'un complot comme l'affirme le cercle présidentiel... Messali, Debaghine, Ben Bella, Chadli, Ait, Khider, Hamrouche, Saïd Bouteflika et des bataillons de compétences ont été livrés à des chiens qui les ont humiliés et bafoué dans leur dignité.

Accusés, persécutés et calomniés, certains ne se sont jamais remis en sombrant carrément dans la schizophrénie, d'autres ont préféré la réclusion et la solitude de l'exil et enfin d'autres encore se sont éclipsés de la scène sans jamais donner signe de vie.

Dans cette histoire, l'Algérie aura été la grande perdante. Le DRS, la presse et certains partis politiques ont fonctionné comme la colonisation qui pour assoir sa domination a recruté dans les milieux de la pègre. Les bachaghas, les aghas, les caïds, les chaouchs, les zouaves et la majorité des tirailleurs sont d'origine esclave. La noblesse algérienne considérait que servir sous l'autorité de la colonisation était un acte de mécréance, de trahison.

Mais, ce que je n'arrive pas à comprendre à ce jour est l'attitude de beaucoup d'universitaires ? Sous prétexte de défendre la République contre la menace intégriste, ils ont servi volontairement d'alibi à tous les dérapages, à tous les abus, à tous les dépassements, allant avec violence, zèle et exaltation jusqu'à la frénésie d'affadir, d'aseptiser et d'indifférencier l'aptitude morale et intellectuelle du pays, jusqu'à se réjouir de la banalisation du crime et de la déchéance de bataillons de génies.

Pourquoi organiser l'exécution de Djaout, de Boucebsi, de Liabes, de Stambouli…. livrer des compétences, des génies à la propagande destructrice d'une bande de malhonnêtes (le propriétaire du blog a choisi le mot malhonnête à celui utilisé par l’auteur du texte) ...la rage d'abolir en l'homme algérien tout sens critique, d'atrophier son intelligence...et enfin pourquoi ce besoin ardent d'appartenir à des structures, à des entreprises d'aliénation et d'asservissement dont la compétence, l'intelligence et l'aptitude sont les premières cibles?
Aujourd'hui, le cas Chekib Khellil ouvre une brèche pour poser toutes ces questions, mais rien n'indique que le pouvoir a tout retenu des leçons du passé. Rien que la présence d'Ouyahia...

2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 17:15
Ciel, Dieu n'est plus la boussole qui guide les pas de l'humanité!

Par Saïd Radjef. Le 2 mars 2016

Dieu n'est plus le berger qui veille sur le troupeau. Il est coincé entre les dictatures locales qui se prennent pour les prophètes des temps modernes et les réformateurs d'un nouveau genre dont la vie intellectuelle se résume à l'approbation sentencieuse de tout ce qu’ordonne l'Occident judéo-chrétien au nom de sa nouvelle religion: la mondialisation.

Si vous voulez comprendre le monde, il faut déchirer la feuille de choux qu'est l'Islam et réécrire un autre Islam qui soit conforme aux visions des substituts de Dieu...ou à la limite rejoindre l'Islam des dictatures locales.

Si vous refusez de le faire, Daech va vous mettre entre ses crocs et vous dévorer d'un seul trait. Pourquoi donc réformer l'Islam? C'est simple: Dieu ne s'est pas suffisamment expliqué sur la sexualité de l'homme. Alléluia!

Et voilà que chez nous, à longueur de journée, à travers notre presse tenue par une bande de cons, des flagorneurs radoteurs dont l'existence n’aura été qu’une longue épopée de servitude hébétée, nous somme de choisir entre les caprices de l'Occident judéo-chrétien qui ne s'est pas encore remis de la raclée de Salah Eddine Al Ayoubi et la barbarie de Daech et d'Al Qaeda. Dieu, faites quelque chose! Amen.

1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 19:25
Hier zouaves et bachaghas, aujourd'hui moutons de l'Occident.

Par Saïd Radjef.

Rassurez-vous, je ne suis pas un adepte du choc des civilisations.
Ils veulent nous construire sans notre Dieu, sans nos rites et sans notre culture. Et lorsqu'on leur dit non, ils nous disent: "vous avez été formatés par le terrorisme islamiste." Voilà à quoi nous sommes réduits aujourd'hui par la faute des élites qui n'ont rien compris à leurs missions historiques.

Aussi narcissiques que mimétiques, aussi moutonnières qu’égocentriques, aussi ignorantes que tranchantes, ces élites clonées, sosifiées sont trop imbues d’elles-mêmes pour réaliser la catastrophe qu’elles incarnent avec tant de fierté.

On les voit, rengorgées, plastronnantes, tout épatées d’elles-mêmes, se glorifier d’être à la pointe du progrès, de représenter le stade le moins obscurantiste, le plus avancé de l’émancipation de l’humanité tandis qu’elles sont en vérité l’espèce la plus atrophiée, la plus formatée, la plus endoctrinée qui ait jamais été. Et la moins libre.

Si on ne pense pas comme l'Occident, on est des terroristes, on est contre la science, contre le savoir et contre la libre pensée...Tout ce qui vient du musulman, de l'Arabe est suspect...

Mais ce qui me rend encore plus malade est l'attitude débile des autorités qui jouent sur les extrémismes pour se maintenir au pouvoir au lieu d'ouvrir le champ du dialogue et de permettre au peuple d'exprimer son talent et son génie...

Il est à se demander dans quelle catégorie l'Occident et le régime algérien ont classé Mammeri, Arkoun, Benabi...Pardi, dans celle des morts assassinés plus d'une fois!

29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 16:58
Cadres et universitaires algériens, entre incompétence et ignorance.

Par Saïd Radjef.Le 29 février 2016

Sujet tabou, sujet qui fâche. Formés à coups de milliards, leurs salaires coutent des milliards à l'État, mais ils sont incompétents et ignorants. Par incompétence et ignorance, il faut entendre l'inadéquation entre les compétences du salarié et le poste qu'il occupe. L'incompétence et l'ignorance sont aussi ce retard qui empêche le pays de décoller et ces pertes annuelles de productivité se chiffrant à des centaines de milliards de dinars...

Populisme, piston, cooptation et l'inadaptabilité encadrent le monde du travail en Algérie. La promotion ne repose sur aucun critère de compétence. Si bien qu'en Algérie on peut devenir général major, ministre, Wali, magistrat, leader politique, éditeur, journaliste vedette, une référence dans le management...sans avoir jamais mis les pieds dans une école.

Comme on peut revenir d'une grande école avec un bac+20 complètement analphabète. A ce sujet, le cas de certains cadres universitaires m'a frappé: alors que comme tout le monde pensant que le fait d'obtenir un diplôme dans une école à l'étranger, c'est à dire sortir de telle ou telle grande école occidentale légitime les postes à hautes responsabilités, je me suis rendu compte que ces diplômes ne valent pas un sou!

Ingénieurs, médecins, sociologues, anthropologues, journalistes...ont un niveau largement inférieur aux diplômes qu'ils brandissent à tout bout de champ. D'ailleurs, au sein de ma famille, cela m'a valu quelques froideurs de la part des parents et des renvois d'appels de mes illustres cousins et beaux-frères douktours es qualité.

Courtisés par l'Etat et les partis, ils ne savent ni lire ni écrire. Bien sûr, j'avoue: indélicat sur certaines questions, je ne sais pas retenir ma grande gueule...

27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 10:35
L'impérialisme se redéploye en Afrique du nord d'une manière méthodique et froide.

Sami Ait Larbi, 27/02/2016

Il n'y a aucune anecdote pour le mettre au-devant, il est là, présent et il s'en prend extraordinairement à tout le monde : peuple, état, histoire, et cette fois-ci le processus a tétanisé les amis de l'oncle Sam. Ce ne sont pas des nouvelles, car le sérieux scientifique les approuve. L'approche américaine et occidentale dans sa majorité, et l'opinion de leur population approuvent cette personnalisation de la chose. La guerre exceptionnelle est le seul salut pour maintenir la seule démocratie occidentale et le niveau de vie des populations.

La crise économique n’est que prétexte. Tarzan et superman devront revivre la jungle réelle. Les admirateurs de Hollande, de Sarkozy, d’Obama, d’Hilary Clinton, du premier ministre italien, de la chancelière allemande Merckel savent très pertinemment que les monstres tels que ‘’Frankenstein’’ et Daech sont la fabrication des labo-impérialistes.

Leurs détracteurs n’ont pas de poids. En cherchant à les comprendre, je remonterai jusqu’aux racines anciennes, mais a-t-on un sens pour considérer cette histoire ? Quand je vois, y compris dans les écrits et les positions de Boualem Sansal, que la guerre est le seul moyen de détruire l’autre, lequel n’a pas intellectuellement parlant le droit de vivre librement. Ce genre de personnes européanisées à la politique franco-américaine est des ponts terribles pour leurs compatriotes du sud.

Je ne puis m’empêcher de penser à cet autre guerrier, Mohamed Sifaoui, journaliste algérien néoconservateur. Le peuple est seul. Je ne suis pas bien placer pour analyser l’évolution de la ‘’conception du monde’’, mais mon idéologie, l’intérêt particulier que je porte à la tragédie mondiale des peuples, dont notre peuple, nous fixe des objectifs et les limites à ne pas outrepasser.

J’ai bien compris que la conception du monde est conservatrice. Cela prouve toutes les attaques et les guerres contre les faibles de ce moment. Pour sauver son pays, il faut apprendre des autres et étudier jours et nuits leur politique et de voir de quelle manière et dans quelle mesure tout ça est venu de leur personnalité. Il nous faudra donc d’abord bien examiner l’héritage de l’administration de l’oncle Sam et celle de nos voisins de la rive nord.

Bien examiner nos relations et nos limites avec eux. Notre politique à nous est phagocytée par notre façon de concevoir un état fort et démocratique depuis 1962 ; les régimes successifs en Algérie ont criminellement mis le pays en danger. Le temps n’a pas de valeur pour ses gens-là, qui croient que l’oncle Sam et l’ex puissance coloniale sont leurs amis. Niet !

Nous différons sur nombre de points, mais ce qui nous sépare surtout, c’est que nous avons toujours pris au sérieux la notion de l’État et la gouvernance par le peuple souverain. L’américanisation de l’Europe, l’état d’urgence en France et le ralliement de l’Allemagne à la guerre totale en Libye, donc en Afrique du nord, marquera l’évolution conservatrice du monde.

La guerre, pour eux, n’est jamais une erreur, car elle émane d’une conscience néoconservatrice, modèle d’un acharnement global contre l’humanité. La persécution politique puis par la guerre durable (comme en Irak, en Afghanistan, en Syrie, en somalie, en Libye, etc.), sont ce qui a gouverné la vie des puissants de ce monde. Pour les enfants, ces choses-là ne sont pas si graves que cela.

24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 11:08
Lettre aux militants de villages.

Par Saïd Radjef.

Beaucoup parmi vous ont abandonné le combat parce que tout a été brouillé de façon criminelle...Beaucoup parmi vous ont baissé les bras parce que de pauvres parvenus ont changé les règles du militantisme...Beaucoup parmi n'arrivent plus à faire de distinction entre régime, État et Nation...Alors souvenez-vous ( il n'y a rien de paternaliste dans ce que je dis) de ce que nous ont dit l'Émir Abdelkader, Messali, Debaghine et tout récemment Ait Ahmed: l'Algérie est un État, une Nation qui a une grande histoire.

C'est quoi un État et qu'est ce qui fait une Nation?
Tout État-nation repose sur trois critères, qui doivent être réunis : 1) Un critère ethnoculturel (un peuple doté d’une langue, d’une religion et d’une histoire partagée) ; 2) Un critère géopolitique (le territoire) ; 3) Un critère sociopolitique (la citoyenneté) s’appliquant à un peuple. Ces trois critères sont organisés par l'État.

L'État n'appartient pas au régime. On peut changer de régime, mais on ne peut pas changer d'Etat. L'Algérie est un État, une Nation avec une langue commune (l'arabe) qui se nourrit de la culture amazighe et de l'Islam des zaouïas basé sur les valeurs universelles, la tolérance, la science et le savoir et non de la religion wahabite.

L'Algérie appartient à l'Afrique du Nord; elle est africaine par l'ADN et maghrébine par la culture. L'Algérie n'est ni orientale ni occidentale. De l'Est à l'Ouest, du Nord au Sud nous sommes unis par le même territoire, la même histoire et les mêmes malheurs...

On ne peut pas construire un Etat sans institutions. L'ANP, la gendarmerie, la police et les services secrets sont la colonne vertébrale de l'Etat...Le peuple pour permettre à l'Etat de prospérer sur le chemin de la démocratie et de la liberté doit soutenir ses institutions...

22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 10:20
L'Algérie à la mémoire courte.

Par Saïd Radjef.

Entre l'Orient et l'Occident, l'Algérie ne sait plus qui elle est. L'Algérie ne se souvient plus de Messali, de l'Emir Abdelkader, de Ben Boulaid, de Ben M'hidi... Décidément, l'Algérie à la mémoire courte.

L'Algérie des bachaghas, l'Algérie de fafa, l'Algérie des minorités des éplucheurs de pommes de terre qui retiennent la presse par la gorge, l'Algérie des idoles d'Ibn Tamia ne cessent de s'affronter dans un combat singulier qui fait marrer...

Alors comme ça je me dis que peut-être le sperme des bachaghas, d'Ibn Tamia, des traîtres, des éplucheurs de pommes de terre est plus fertile que celui de nos héros. Chaque matin en traversant le Djurdjura, en écoutant les sujets qui préoccupent les uns et les autres, je me sens étranger dans mon propre pays.

Aucun des sujets que l'on évoque ne me fait rappeler que je suis un Algérien. Pire que cela: les sujets qui excitent à longueur de journée la foule me font oublier ce que veut dire être Algérien.

Et je me dis avec consolation que peut-être l'Algérie n'a jamais existé, que Cheikh Mohand El Mokhtar, Si El Hadj Cherif, El Hadj M'hamed, les Toumi, Ali Zammoum, Baya Hocine, les zaouïas de Sid Ali Outoumi et de Cheikh Ben Abderrahmane...ne nous ont jamais bercé dans leurs bras.

C'est seulement le fruit de mes hallucinations. Oui, j'hallucine beaucoup au point ou ma petite cervelle n’arrête pas de me jouer de sales tours: Tiniri, le Djurdjura, Krim, Ouamrane, Si Salah, Ben M'hidi, Ait, Khider, Ben Bella...n'ont jamais existé. C'est seulement le fruit de mon imagination. Oui quand on est seul, on peut avoir un tas d'hallucinations!

20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 17:22
A QUI S'EST ADRESSÉ LE PEUPLE DU 5 JUILLET?

Sami Ait Larbi, le 19/02/2016

70000 supporters algériens ont sauté tous de joie, en applaudissant le but marqué contre l’équipe nationale algérienne. Le stade du 5 juillet a célébré la défaite d'el khadra. Même en match amical, c'est du jamais vu dans le monde. Faire de la politique et emmerder Israël et l'occident de cette façon, c'est faire preuve de maladresse envers son pays.

Qu'on le veuille ou pas, les Arabes ont tous fait –et sans exception – faire perdre à la Palestine son indépendance et beaucoup de temps. Aujourd'hui, les pays industrialisés font la guerre et beaucoup de stratégies pour trouver la meilleure solution pour achever tous les pays arabes et s'accaparer toutes leurs richesses.

Au stade de 5 juillet, personne n'a rien entendu. Il n'a aucune influence prépondérante sur les événements. Dans cet esprit, les deux pays ont perdu le match et la bataille politique, celle-là même qui se fait, sans sentiment et sans pitié. Comment analyse-t-on ''cette crise d'hystérie'' sur les événements nationaux, régionaux et mondiaux?

Quand le colonel Nasser a perdu la guerre, son peuple a occupé les rues du Caire pour le dissuader de démissionner (si réellement il a eu l'intention de démissionner), Nasser a pleuré et son peuple a pleuré avec lui. Et depuis ce temps, les peuples arabes continuent de pleurer sur leur sort.

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