2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 14:42
La tentative malsaine de Ferhat Mehenni de récupérer la mémoire des anciens de 1963

A l’occasion du 53eme anniversaire du FFS, le chef autoproclamé de la Kabylie réduit le mouvement enclenché le 29 septembre 1963 à la seule Kabylie. Dans un tissu de mensonges que seul Ferhat Mehenni maitrise, il déclare, sans honte bue, qu’en 1963 « la Kabylie prenait les armes contre l’Algérie. »

Bien que l’homme ne soit pas à sa première tentative de tirer la couverture à soi, force est de reconnaître que cette fois-ci il va trop loin dans le dénigrement. En effet, comment peut-il penser un instant que le parti fondé par le père de l’indépendance algérienne puisse prendre les armes contre l’Algérie ? C’est tout simplement invraisemblable.

Plus grave encore, Ferhat Mehenni insulte la mémoire de Hocine Aït Ahmed en considérant que le rédacteur du rapport de Zéddine, le fondateur de la diplomatie algérienne n’était pas conscient du combat qu’il menait. Hélas, il oublie qu’en défendant le peuple algérien, Hocine Aït Ahmed défendait par la même occasion les citoyens de la région de Kabylie.

Par ailleurs, continuant sa narration étriquée de l’histoire, Ferhat Mehenni déforme à sa convenance le combat du FFS. Alors que ce dernier, sous la houlette de Hocine Aït Ahmed, a eu pour seule préoccupation la démocratisation des institutions de notre pays, Ferhat Mehenni détourne sciemment son combat en l’inscrivant dans une optique régionaliste. « Sans le coup d’État du 19 juin 1965 qui avait enterré cet accord, la Kabylie aurait eu une reconnaissance officielle par l’Algérie », ose-t-il écrire.

Enfin, bien qu’il rende hommage « aux quelques 500 morts au combat », le fait qu’il déforme leur combat, il est évident que là où ils sont, ils ne l’accueilleront pas positivement. Car, ce sont des militants qui ont consacré leur vie à la libération du pays, dans le premier temps, et à la démocratisation de l’Algérie, dans le second temps.

Pour eux, d’Annaba à Oran, d’Alger à Tamanrasset, l’Algérie ne forme qu’une seule et même terre. Et si Ferhat Mehenni avait le moindre doute sur le patriotisme de ces valeureux militants, n’importe quel militant ou sympathisant du FFS le lui confirmerait. Et s’il ne veut pas le vérifier auprès des militants du FFS, les images et les vidéos du meeting du 1er octobre 2016 lui rappelleront aisément cette vérité.

Aït Benali Boubekeur

commentaires

M
Ce papier d’humeur est rédigé suite à une intervention sur radio Idurar du porte-parole du GPK qui loin de se remettre en cause ou de se poser des questions, sur son mouvement secoué par une crise sans précédent, se lance dans la fuite en avant et continue de calomnier les démissionaires et les militants qui ne sont pas au garde à vous, avec le petit doigt sur la couture du pantalon, devant le roi Ubu.<br /> <br /> Jusqu’à quand allons-nous devoir supporter les mensonges d’un pseudo président qui s’est investi empereur des Kabyles afin de se trouver une occupation lui qui n’a jamais été fichu d’être autonome en gagnant honnêtement sa vie ?<br /> <br /> Toute sa vie il a vécu de dons versés par des fans ou des personnes qui avaient pitié de lui en tenant compte de ses arrestations. Et ça continue, il suffit de se connecter sur les sites du MAK, de Siwel ou du GPK pour constater que les internautes peuvent faire des dons. Ce qui est normal me direz-vous un mouvement ne peut rien faire sans des espèces sonnantes et trébuchantes. Oui mais voilà il y a un hic ! les dons qui doivent normalement être crédités sur les comptes du MAK, de Siwel ou du GPK sont directement crédités sur le compte personnel de Don Aqecut. Ces procédés en usage dans les Républiques bananières semblent convenir à notre majesté.<br /> <br /> Tout militant qui a le malheur de ne pas être béat d’admiration devant les moustaches de cet Auguste est immédiatement accusé d’être un agent du pouvoir algérien.<br /> <br /> A force de dire, de raconter, de colporter et d’accuser les militants ou ex-militants, nous sommes forcés de constater que c’est « celui qui le dit qui l’est ».<br /> <br /> Et oui, comment casser un mouvement ? en accusant tout démissionnaire, et il y en a pas mal tout de même en peu de temps, de comploteurs contre sa majesté. Je complote, tu complotes, il complote, nous complotons, contre un chanteur qui a perdu sa voix et qui l’utilise pour calomnier, dénigrer, médire, trainer dans la boue ceux et celles qui ne sont pas dans une soumission aveugle au roi Ubu !<br /> <br /> Donner la parole aux autres ? Que nenni, reproduire ce que fait le FLN est bien plus intéressant et plus réjouissant pour un égotiste. Heureusement qu’il n’est que président autoproclamé du GPK et qu’il n’a aucun pouvoir réel, sinon, nous serions tous enfermés dans une sorte de Goulag. Les décharges sauvages serviraient de charnier, pour cacher les dépouilles des militants qui voient clair dans son jeu.<br /> <br /> Car si vraiment cet individu militait pour la Kabylie, que fait-il à Paris ? On sait que son mandat d’amener c’est du pipeau et qu’il est le seul à menacer et à mettre en danger la vie d’autrui en lançant ses dogues abrutis sur ceux qui osent donner de la voix pour dénoncer l’injustice.<br /> <br /> Non au culte de la personnalité. Y’en a marre des accusations gratuites. De la mise au pilori de personnes qui mettent leur vie en danger pour servir un opportuniste.<br /> <br /> Les déclarations mensongères ne font pas honneur à M. Ferhat Mehenni, ni à ceux qui le suivent aveuglément en répétant, tels des perroquets, ses accusations diffamatoires.<br /> <br /> Nous ne sommes ni du DRS, ni des RG, ni d’un parti quelconque. On peut se demander comment ce politique raté peut distribuer des rôles d’agents de DRS, comme ça, sans en faire parti lui-même. Car semer le doute, dans les esprits est le rôle d’un agent du DRS et M. Ferhat Mehenni s’y entend à merveille pour faire courir ce genre de bruits.<br /> <br /> Il nous prend pour des idiots en nous resservant le même discours. Depuis 10 ans que le MAK existe, mis à part mettre à l’index les personnes qui réfléchissent ou qui posent des questions qui dérangent, on peut voir le néant des missions sur place. Organiser des marches, les Kabyles n’ont pas attendu Ferhat Mehenni pour marcher.<br /> <br /> On va bientôt devoir lui laver les pieds à ce Messie venu d’Illoula non pas pour sauver le peuple kabyle, mais pour salir tout Kabyle qui ne fait pas allégeance à son excellence le bouffon de Bouteflika.
Répondre
M
“Ferhat, mon fils, est un véritable lion et je suis fière de son parcours héroïque. En fait, il ne fait que poursuivre le combat sacré de son regretté père qui a combattu le colonialisme français pour l’indépendance et la liberté”, dira Nna Ouiza qui souffre terriblement de l’absence de son fils.<br /> Mais ce qui échappe à Ferhat c'est son père est mort pour la liberté de la nation Algérienne. <br /> Ferhat est tout comme cet Irlandais : Seamus O Brian qui a été élu « Irlandais le plus intelligent » pour la troisième année consécutive. Il a même participé à des émissions TV tant sa culture est grande. On lui suggère alors de participer au show de « Questions pour un Champion » de la B.B.C.<br /> <br /> Seamus participe aux sélections, et il est retenu pour participer au jeu. Pendant la compétition, on lui demande de choisir un sujet entre « Histoire de l’Irlande », « Géographie du Zimbabwe » et « Littérature allemande ». Naturellement, Seamus étant Irlandais, il choisit le premier sujet.<br /> <br /> Le présentateur lui demande alors :<br /> — Seamus , en quelle année a eu lieu la ’Révolte de Pâques’ ? <br /> Seamus répond :<br /> — Je passe…<br /> — Qui étaient les leaders de la ’Révolte de Pâques’ ? <br /> Seamus répond :<br /> — Je passe…<br /> — Combien de temps a duré la ’Révolte de Pâques’ ? <br /> Seamus répond :<br /> — Je passe…<br /> <br /> Tout le monde est effondré, même le présentateur, qu’un Irlandais ne sache rien à propos de cette page incontournable de l’histoire irlandaise ! <br /> Tout comme cet Irlandais, Ferhat ne connait rien des événements de 1963 qui virent la naissance du FFS.<br /> « Une nation peut survivre à ses fous, et même à ses ambitieux. Mais elle ne peut pas survivre à la trahison de l’intérieur. Un ennemi aux portes est moins redoutable, car il est connu et il porte sa bannière ouvertement. Mais le traître se déplace librement parmi ceux qui sont à l’intérieur des murailles, ses murmures pervers bruissent à travers les ruelles, et on les entend dans les allées même du pouvoir. Il pourrit l’âme d’une nation, travaillant en secret, inconnu dans la nuit, sapant les piliers de la ville. Il contamine le corps politique qui ne peut plus résister. Un assassin est moins à craindre. Le traître c’est la peste ».
Répondre

Contactez-Moi

  • : Blog AIT BENALI Boubekeur
  • : L’école algérienne ne s’est pas attelée, en ce qui concerne l’enseignement de l’histoire, à la transmission du savoir. L’idéologisation de l’école l’a emporté sur les impératifs de la formation. Or, les concepteurs de ces programmes préfèrent envoyer leurs enfants dans des écoles occidentales. Du coup, la connaissance de l'histoire ne passe pas par l'école.
  • Contact

  • Ait Benali Boubekeur
  • Il est du devoir de chaque citoyen de s’intéresser à ce qui se passe dans son pays. C'est ce que je fais modestement.

Recherche

Catégories