Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 19:18

Dans toutes mes notes, je ne crois pas avoir critiqué, de façon générale, les anciens du FFS. La raison est toute simple : n’étant pas un militant de terrain, je ne crois pas avoir accompli un millième de ce qu’ils ont fait. Donc, sur le plan éthique, ce serait une véritable erreur, voire une injustice si je me lançais dans cet exercice.

Toutefois, il m’arrivait de ne pas partager certaines critiques des anciens du FFS. À chaque fois, je citais les noms pour qu’il n’y ait pas justement cette confusion ou une extrapolation. En plus, au bénéfice du doute, je n’opposais jamais une vision juste défendue par la direction et une vision archaïque défendue par ces anciens.

D’ailleurs, comment puis-je donner des leçons alors que je ne suis même pas encarté ? Pour rassurer l’ancien militant, Madjid Aït Mohamed, mon point de vue n’engage en aucun cas le parti. Cela dit, depuis plus de deux décennies, je défends modestement les idéaux du FFS.  Donc, je revendique et j’assume pleinement mon soutien au parti.

Par ailleurs, si l’on croit au combat démocratique, on ne peut pas interdire aux autres d’avoir des idées différentes. Dans ma dernière note, intitulée « Le FFS lutte contre vents et marées », je ne reproche pas aux détracteurs du FFS de critiquer son choix, mais je trouve aberrant qu’un militant passe son temps à critiquer les autres au lieu de défendre son propre projet.

Quant à la participation du FFS aux élections législatives, je partage entièrement ce choix. Encore une fois, et au nom du droit de chaque parti de défendre ses choix, la participation n’est pas la panacée. Pour moi, l’option du boycottage est tout autant défendable et respectable. Doit-on pour autant penser tous la même chose ? Comme disait un responsable politique français, en réponse à ceux qui le pressaient de rejoindre l’union pour la majorité, « si nous pensons la même chose, c’est que nous ne pensons rien du tout. »

Toutefois, bien que le FFS ait boycotté à deux reprises les élections législatives de 2002 et 2007, depuis les révoltes nord-africaines, le FFS investit le terrain politique pour que le changement n’entraîne pas la dislocation de la nation, comme on le constate en Lybie ou en Syrie. Là aussi, ceux qui croient à une autre voie ont tout à fait le droit de défendre leur choix. Personnes n’a le monopole de la vérité. Hélas, sans qu’ils soient dans les structures, certains anciens du FFS veulent imposer leur vision au parti. Personnellement, je trouve ça répréhensible.

Enfin, en ce qui concerne le verdict des urnes, un militant démocrate doit respecter le choix de ses compatriotes. Si les citoyens ne votent pas en faveur des listes du FFS, cela veut dire que ses idées ne sont pas majoritaires dans la société. C’est au parti de trouver alors le moyen de changer la donne. Ainsi, de la même manière que l’on ne peut pas blâmer le parti d’avoir choisi la participation, on ne peut pas blâmer le peuple d’avoir fait un mauvais choix. Y compris le choix des Algériens lors des élections de décembre 1991, n’est ce pas Mr Madjid Aït Mohamed.

Aït Benali Boubekeur

 

Voici le texte :

Mise au Point à Mr Ait Benali Boubekeur

*Madjid Ait Mohamed
Accuser d’une façon générale et sans discernement les anciens du FFS dont certains n’ont ni créé, ni rejoint d’autres formations politiques, ni occasionné des problèmes ou qui se sont mis en congé ou en retrait, pour diverses raisons, tout en demeurant FFS moralement et en n’acceptant pas à ce qu’il lui soit porté atteinte, qu’il soit dénigré, ou qu’il soit prit en otage est de mon point de vue de l'irresponsabilité car sans ces derniers dont certains continuent à défendre silencieusement et en retrait physiquement ses idéaux premiers, il n’y aurait point de partis FFS. Même après sa légalisation, constitutionnelle dans la douleur en passant par la semis clandestinité après le 05 Octobre 1988, ils furent tous, sans exception près, au 1er rang du combat politique. Quant à la génération qui a suivi et l'actuelle, elles sont ce qu'elles sont avec leurs qualités et leurs défauts, qui au demeurant, elles sont toutes logiques en comparaison de l'évolution de l'époque, de l’exercice de l'action militante entre hier, où tout était sévèrement réprimé par tout moyen et aujourd'hui réputé être libre, démocratique et républicain dans les formes pour donner le change à l'opinion internationale car dans le fond, si les répressions sauvages et féroces que nous avons connue et vécue hier ont disparu, elles le demeures aujourd’hui sous formes sournoises caractérisées par le machiavélisme, les non dits, les pressions morales et fermeture du champs politique et médiatique ainsi que d’autres formes enrobées dans des motifs fallacieux pour les justifier en intra et extra muros. Et pourtant, au vue des médias nationaux et internationaux, ce ne sont pas les condamnations et regrets qui manquent.

Quant aux prochaines élections législatives, je ne vois pas en quoi elles se différeront des précédentes car la seule que j'ai connu à ce jour, depuis 1962, est celle qui a facilité l’émergence et l'intrusion d'un corps qui a faillit nous mener vers une situation plus funeste que celle que nous avons déjà connu et connaissons aujourd’hui dans une moindre mesure par le fait du système politique, qui se régénère sous diverses formes et manières pour justifier sa main mise sur l’Algérie et assurer la pérennisation du pouvoir qu’il a prit par la force et l’intrigue au lendemain de l’indépendance territoriale; c'est-à-dire 1962.

Pour ma part, je ne serais pas étonné de la sanction des urnes car de part plusieurs facteurs, dont la maturité et le manque d’idéologie politique, conjugués entre la cité et l’état, l'absence de campagne et de débat politique et électoral avec les candidat (e) (s), la nébuleuse islamiste fortement et inconsciemment implantée majoritairement dans la société, la dictature et le totalitarisme régnants, ainsi que la fermeture du champ médiatique et autres par le fait des pouvoirs publics, il ne peut en être autrement qu'une répartition de voix par quotas préférentiels tout en donnant l’impression d’une élection propre, honnête et démocratique. Tel est le choix, la culture et la décision imposée depuis l’aube de l'indépendance.

Aujourd'hui, je me demande ce que sont devenus les slogans " Ni Etat Policier - Ni Etat théocratique, que choisir entre la peste et le choléra " du FFS créé et maintenu dans la douleur depuis sa création en 1963 jusqu’à sa légalisation, en passant par la semi clandestinité, survenue après la dite ouverture démocratique du 05.10.1988, son développement et son implantation à travers le territoire national, par les militants de la première heure, dont certains sont décédés avant et après la disparition du regretté historique et ami Hocine Ait Ahmed ?

Aussi, parmi les militants de la 1ère et de la 2ième heure qui ont connu les affres du militantisme clandestin, il y a ceux, qui par la force des événements et des conjonctures ont préféré, par respect au partis, se mettre physiquement à l’écart sans le décrier ou autres et sans lui créer ou rejoindre d’autres formations politiques. Quant à ceux de la 3ième heure et de l’actuelle, je ne sais quoi dire, par déontologie politique, intellectuelle et respect pour les anciens que j’ai perdu de vue la nouvelle génération que je ne connais pas. Mais en tout état de cause, les divers médias, dont la vox populiste, méme si elle n’est pas crédible dans bien des cas, ne sont ni silencieux ni aveugles sur tout ou du moins sur une partie.

*Ancien militant, membre Fondateur et
cadre au siège national du FFS

Ancien détenu politique (1981)

 

    

Repost 0
Publié par Ait Benali Boubekeur - dans Actualité
commenter cet article
5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 10:08

Si on mesure l’action politique à son expression sur les réseaux sociaux, on peut dire que le militantisme effectif a régressé énormément. Cela se constate à chaque initiative des partis politiques. Au détriment de l’action politique, les attaques contre les personnes occupent une grande place dans les débats.

Pour enfoncer le clou, après notamment la diffusion de l’interview du membre de l’instance présidentielle, Aziz Bahloul, certains dissidents sont épaulés par le spécialiste en la matière, Djamel Zenati. Bien évidemment, au-delà de la critique du dirigeant du FFS, le but sous-jacent est de s’en prendre derechef au parti.

Cependant, pour que les choses soient claires, je n’ai ni l’intention ni la prétention de défendre les responsables de la direction. L’objectif de cette modeste note se limite à constater que si la pratique politique s’arrête à la critique des personnes, le processus démocratique demeurera affaibli.

Et pourtant, à la lecture de l’interview, force est de reconnaître que le message politique est fort. Bien que les détracteurs du FFS annoncent, depuis belle lurette, le ralliement du FFS au régime, le membre de l’instance présidentielle s’en prend, sans aucun ménagement, au régime. Pour lui, le maintien du régime découle de sa mainmise illégale sur les institutions. Pour conforter sa position, le régime s’appuie sur « des forces de l’argent qui lui doivent tout. »

Ainsi, bien que ce ton puisse paraître d’une grande mollesse pour les détracteurs du FFS, il ne devrait pas être de même pour les militants et les sympathisants du parti. Ce qui justifie amplement la stratégie et la participation du FFS au scrutin de mai prochain. Car, au fond, il n’y a pas mille choix. Ou bien la classe politique laisse le statu quo perdurer, ou bien elle s’engage dans la bataille politique. Pour le FFS, le choix s’est porté, depuis au moins 2011, sur la deuxième alternative.

Cela dit, malgré le discours optimiste, il est difficile de réaliser le changement sans la prise de conscience collective. Car, dans le monde entier, ce sont les peuples qui protègent la démocratie, l’indépendance de la justice et les libertés. Du coup, tant que le peuple algérien n’est pas conscient que ce rôle lui échoit, les partis politiques ne feront, au mieux, qu’atténuer les injustices.

À ce titre, on peut dire que la mission du FFS ne va pas une sinécure. Car, il se fixe pour mission de convaincre les Algériens d’adhérer à sa proposition de reconstruction du consensus national. Et si tous les acteurs acceptent de se soumettre à la volonté du peuple, ce dernier reprendra naturellement les rênes du pouvoir, comme cela se fait dans tous les pays démocratiques.

Pour conclure, il va de soi qu’il n’existe pas un seul choix politique possible. Chaque initiative est respectable. Hélas, en Algérie, des pseudo militants ne se contentent pas de défendre leur projet, mais ils passent leur temps à critiquer les autres projets. Habitué à ce genre d’entreprise de déstabilisation, le FFS saura répondre en mettant en exergue ses propositions politiques.

Aït Benali Boubekeur

   

Repost 0
Publié par Ait Benali Boubekeur - dans Actualité
commenter cet article
26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 10:45

La polémique qui a suivi la dernière sortie médiatique d’Emmanuel Macron, qualifiant la colonisation de crime contre l’humanité, prouve, si besoin est, que l’histoire et la politique ne font pas bon ménage. Bien que les historiens aient rendu leurs conclusions, depuis belle lurette, sur le phénomène colonial, à chaque période électorale en métropole, ce thème revient avec acuité.

Est-ce que le candidat Macron déroge à la règle ? N’étant pas un homme politique classique, il n’est sans doute pas soumis au conformisme des appareils politiques. C’est indubitablement ce qui fait sa force et à sa liberté de parole.

Cela étant dit, il ne renie pas, pour autant, l’apport de la colonisation. Il en parle sans ambages de son aspect civilisationnel. Or, il n’échappe à personne que pendant la conquête, les navires ne sont pas remplis de médecins, d’instituteurs, d’hommes de lettres, mais de soldats armés jusqu’aux dents.

En tout cas, pendant toute la période de pacification, les Algériens n’avaient de contact qu’avec ces soldats. Même si cette intervention est parée d’un masque de la civilisation, comme le dit le candidat Macron, la colonisation n’a à aucun moment fait appel aux droits de l’homme pour gérer les territoires occupés.

Hélas, des deux côtés de la méditerranée, ce passé douloureux est exploité à des fins politiques. Si en Algérie, ce passé sert encore de nos jours à la propagande du régime en vue de s’imposer illégalement au peuple, en France, l’extrême droite et la droite classique, dans une moindre mesure, en font un argument électoral en vue de séduire les nostalgiques de l’Algérie française.

Or, les populations des deux rives attendent de leurs dirigeants des réponses adéquates à leurs problèmes. Bien que la connaissance du fait historique soit nécessaire, force est de reconnaître que, dans le contexte de crise, les citoyens se tournent plutôt vers l’avenir. Et qui plus est, ce sujet d’histoire relève du domaine de recherche.

Excepté les historiens engagés –ils existent des deux côtés –, les plus objectifs ont étudié sans fard ni acrimonie les différentes étapes de la colonisation. Il en ressort que la colonisation était une domination terrible. En 1847, Alexis de Tocqueville, dans « son rapport sur l’Algérie », n’écrit-il pas : « autour de nous, les lumières sont éteintes, le recrutement des hommes de religion et des hommes de loi a cessé ; c’est-à-dire que nous avons rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu’elle n’était avant de nous connaître.»

Par ailleurs, est-ce que l’indépendance a permis la libération du peuple algérien ? Bien que le territoire soit libéré, les usurpateurs du pouvoir –Bouteflika était ministre en 1962 et il est président en 2017 –ont perpétué la domination. Du coup, si la colonisation a causé d’énormes dégâts, le régime n’a rien fait pour corriger les injustices. Entre le train de vie des dirigeants et le citoyen lambda, l’écart est criant.

Enfin, pour qu’il n’y ait aucune fausse interprétation, il ne s’agit nullement ici de comparer les deux systèmes. Car, si les dictatures se transforment, il n’en est pas de même du système colonial.

Aït Benali Boubekeur

   

     

Repost 0
Publié par Ait Benali Boubekeur - dans Actualité
commenter cet article
25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 17:48

Quel que soit le choix politique du FFS, il est malheureusement sévèrement critiqué. Bien que le parti affirme sans ambages son opposition à la gestion chaotique du pays, ses adversaires –les pires critiques viennent des revanchards issus de ses rangs –l’accusent, sans preuve évidemment, d’avoir prêté allégeance au pouvoir.

Et pourtant, depuis sa création en 1963, les chemins entre le FFS et le pouvoir ont toujours divergé. Ainsi, lors des rendez-vous électoraux, par exemple, quand le régime mobilise sa clientèle en vue de se pérenniser –parfois au grand dam de l’Algérie –, le FFS « investit dans la mobilisation des citoyens en vue d’une finalité politique collective », pour reprendre l’expression de feu Hocine Aït Ahmed.

Toutefois, dans le contexte politique actuel, marqué notamment par l’emprise du pouvoir sur la vie politique, il est normal que des citoyens doutent du processus électoral. En effet, la première fois où il y a eu des élections libres, le régime a perpétré un coup d’État pour empêcher la majorité populaire de gouverner.

Vingt-cinq ans plus tard, peut-on faire confiance aux dirigeants ? La réponse est évidemment non. Sans risque de se tromper, on peut dire que le régime n’a aucune volonté de réaliser les réformes libérales (pas au sens économique). Et c’est justement pour ne pas laisser les réformateurs, dans les années 90, mener les vraies réformes que le régime a provoqué la guerre.

Mais, vingt-cinq ans après, est-ce qu’à l’ère d’internet le régime peut reproduire le même scénario ? Depuis 2011, les mobilisations de rue –il est regrettable que certaines aient débouché sur les déclins nationaux – ont cassé le mur de la peur. Décortiquant ces manifestations, Hocine Aït Ahmed dit ceci : « la première et la plus formidable victoire de ce soulèvement des sociétés est d’abord l’affirmation d’une idée jusque-là interdite : c’est aux dirigeants de faire preuve qu’ils aiment leur pays et qu’ils méritent la confiance de leur peuple. »

Cependant, pour un républicain et un démocrate, quand une élection est organisée –il faudrait aussi que les Algériens cessent de penser que ces élections sont celles du régime –, il faudrait exprimer son choix sans ambigüité. Bien évidemment, le boycott en est un. Mais, dans le fond, est-ce que le boycott pourrait amener le changement ? S’il restait au stade de la revendication, aucun boycott ne pourrait changer la donne.

En revanche, une participation politique, comme celle prônée par le FFS, a au moins le mérite de défendre une vision et un projet politiques clairs. Bien que le régime réfute l’existence de la crise politique, pour le FFS, les blocages politiques actuels sont la conséquence d’une réelle crise politique. En vue de la dépasser, le parti de feu Hocine Aït Ahmed propose une conférence nationale de consensus. Le but est de dégager une plateforme consensuelle permettant d’organiser l’exercice du pouvoir sans heurts ni force.

Hélas, si le régime décourage les citoyens, les boycotteurs, notamment les ex-militants du FFS perturbent la course en affirmant que cette participation est imposée par des officines, ne facilitent pas la tâche. On les voit chaque jour à l’œuvre sur internet. Leurs coups d’estocades sont de loin plus dévastateurs que les entreprises de déstabilisation du pouvoir. Heureusement, le FFS a le cuir dur.

Aït Benali Boubekeur   

 

      

 

Repost 0
Publié par Ait Benali Boubekeur - dans Actualité
commenter cet article
19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 15:11

« Ceux qui nient la liberté à d’autres ne méritent pas la liberté pour eux-mêmes », citation du premier Président américain, Abraham Lincoln.

Bien évidemment, cette sentence ne peut pas s’appliquer à Donald Trump. Étant le président de la première puissance mondiale, il peut abuser de son pouvoir, humilier ses adversaires, priver des millions de personnes de circuler librement, et ce, sur la base d’un simple soupçon, etc.

Bien que la société civile résiste et la justice tienne à son indépendance, le président Trump ne compte pas se résigner. Pour lui, sa politique est, avant tout, voulue par la majorité, une majorité, faut-il le rappeler, de Grands Électeurs et non pas de suffrages exprimés.

Cela dit, tant que les voix discordantes ne sont pas éteintes, la grande démocratie occidentale sera préservée. Mais, jusqu’à quand ces forces tiendront-elles ? La question se pose sérieusement.

D’ailleurs, plusieurs notes font le parallèle entre les décrets Trump et les décrets Hitler sur la protection du peuple et de l’État. Ainsi, sans abroger la constitution –celle-ci restera en vigueur, en Allemagne jusqu’à la fin de 1946 –, Hitler a gouverné par décrets dans le premier temps et dans le cadre des pleins pouvoirs dans le second temps. En Amérique, tant que les contre-pouvoirs ne sont pas neutralisés, la dérive ne sera pas irréversible.

Par ailleurs, bien que le phénomène d’islamophobie n’apparaisse pas avec l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, il n’en reste pas moins que son décret visant la « protection de la nation contre l’entrée des terroristes sur le territoire des États-Unis », légalise une forme de racisme d’État.

Comment peut-il interdire aux Irakiens de rentrer aux USA, alors que leur pays est détruit par l’armée américaine ? Est-ce qu’en 2003 les Irakiens auraient pu signer des décrets interdisant l’entrée des Américains sur leur propre sol ? Comme quoi la force est au dessus de la légalité.

Quoi qu’il en soit, dans la tête de Donald Trump, il n’y a pas que le risque émanant des « terroristes islamistes », qui ne sont en réalité, dans la totalité au peu s’en faut, que de paisibles immigrés, mais il y a aussi le problème avec le voisin mexicain.

Bien que le président mexicain ne se laisse pas faire, Donald Trump souhaite punir sévèrement son voisin. Ainsi, alors que l’idée de construire le mur tout au long de la frontière mexicaine vient de lui, le président américain claironne que c’est le voisin qui payera les frais de sa construction.

D’après les dernières estimations, le budget s’élèverait à 25M$. Or, si le Mexique doit débourser cette somme colossale, il le fera pour créer de l’emploi et éviter ainsi les départs vers les USA.

Pour conclure, il va de soi que le mandat de Donald Trump laissera des séquelles. Bien que ces mesures aient été annoncées avant son élection, force est de reconnaître que leur mise en pratique créera un grand désordre. Avec la banalisation de la haine, Donald Trump va libérer les forces du mal dans le monde.

Au moyen Orient, Israël passe, depuis la victoire de Trump, à la vitesse supérieure. Son parlement vient de légaliser la dépossession des Palestiniens de leur terre. Enfin, la seule inquiétude est de savoir si ces extrémistes s’étaient fixé des limites. Seul le temps nous le dira.   

Aït Benali Boubekeur       

    

 

Repost 0
Publié par Ait Benali Boubekeur - dans Actualité
commenter cet article
18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 11:22

Le principal enjeu du prochain scrutin législatif est indubitablement le taux de participation. En effet, entre un régime qui fait dans la dépolitisation de la société son atout et des boycotteurs qui discréditent le processus électoral, les participants auront sans doute du pain sur la planche.

En tout état de cause, tout porte à croire que l’alternance tant attendue ne sera pas pour demain si les Algériens ne se sentent pas concernés par leur sort. Du coup, en verrouillant le processus démocratique, il suffit au régime de mobiliser sa clientèle pour remporter haut la main les élections, c’est-à-dire avec une facilité déconcertante.

Ainsi, et au grand dam de l’Algérie, le statu quo mortifère risque de perdurer. Bien que le discours officiel veuille rassurer les Algériens sur la maîtrise de la gestion des affaires, il n’en reste pas moins que le pays est assis uniment sur un volcan. Et pour cause ! Il suffit que les prix du pétrole dégringolent pour que la vie économique soit à l’arrêt.

De toute évidence, le bilan du régime –de 1962 jusqu’à nos jours, il n’y a eu jamais d’alternance au pouvoir –est indéfendable. De l’usurpation du pouvoir au lendemain de la signature des accords d’Evian au vote de la loi de finances 2017, qui est de surcroît une loi antisociale et antinationale, aucun choix n’a été fait dans l’intérêt du peuple.

Comment convaincre, dans ce cas, les Algériens d’aller voter massivement le 4 mai 2017 ? Comme le fait si bien le FFS, il faudrait rendre espoir au peuple algérien. Le changement ne pouvant être que pacifique, les urnes seraient l’un des meilleurs moyens pouvant mettre fin au statu quo. Pour ce faire, il faudrait que les Algériens se réapproprient le processus électoral. En d’autres termes, les élections ne devraient plus être celles du régime, mais celles du peuple souverain et libre de choisir ses représentants.

En plus, un examen rapide des résultats des législatives de 2012 montre que les partis du régime ne sont pas imbattables. En obtenant la majorité des sièges avec 1324363 voix, le FLN a été largement battu par les votants qui ont glissé un bulletin nul (1704047).

Cependant, dans le cas où les Algériens voteraient massivement le 4 mai prochain, il faudrait choisir le programme prônant des solutions apaisées. Avec sa conférence nationale de consensus –si les Algériens lui accordent sa chance, la conférence nationale ne devrait pas être sabordée par les appareils politiques –, le FFS et ses alliés pourraient apporter des réponses concrètes à la crise politique qui paralyse notre pays.

Pour conclure, il va de soi que le processus électoral –comme l’est le pluralisme- est désormais un événement irréversible. Aucune équipe dirigeante ne pourrait le contourner. Toutefois, jusque-là, l’astuce du régime consiste à décourager les Algériens d’y participer. Il suffit alors au régime de mobiliser ses fidèles (environ 1500000 électeurs) pour se maintenir et maintenir par ricochet l’apparence d’un fonctionnement démocratique des institutions. Pour toutes ces raisons, le 4 mai 2017 devrait être un rendez-vous crucial en vue de sanctionner collectivement la gestion hasardeuse du pays depuis l’indépendance.

Aït Benali Boubekeur  

   

  

Repost 0
Publié par Ait Benali Boubekeur - dans Actualité
commenter cet article
12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 10:30

À trois mois des élections législatives, le FFS dévoile sa stratégie. Si dans les démocraties occidentales les objectifs sont arithmétiques, il n’en est pas de même de notre démocratie chancelante. En d’autres termes, lorsque les institutions ne sont pas prises en otage, les partis d’opposition se préparent à créer les conditions d’une alternance. En Algérie, bien que le calendrier électoral puisse donner l’impression d’une démocratie apaisée, le régime verrouille, sans fard ni acrimonie, le processus démocratique.

Du coup, la participation du FFS à ces élections –comme elles le sont les précédentes participations –obéit à une stratégie politique. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette dernière a pour seul objectif de contribuer à l’émergence d’un État de droit et la consolidation de la démocratie.

Malgré les entreprises de déstabilisation tous azimuts, force est de reconnaître que le FFS persévère dans sa politique de rassemblement. Cette force, il la tient dans  son maintien de cap, et ce, depuis sa fondation. D’ailleurs, sans le maintien de la même philosophie, le parti aurait disparu depuis des lustres. Avec tous les coups qu’il a reçus, Hocine Aït Ahmed ne se demandait-il pas en 2012 comment le parti était encore debout ?

Cela étant dit, en prenant chaque fois des décisions qui contrarient la dictature, il est normal, pourrait-on dire, que les forces du mal qu’il combat veuillent le neutraliser. Ainsi, dès 1963, lorsque la majorité ou peu s’en faut de la famille révolutionnaire accepte le fait accompli, Hocine Aït Ahmed s’insurge contre la spoliation du peuple algérien de son droit de choisir sa voie.

Quoi qu’il en soit, les exemples de cette nature sont légion. La carrière de Hocine Aït Ahmed est marquée par son opposition sans vergogne aux usurpateurs du pouvoir. Mais, ce qui caractérise aussi son engagement, c’est sa capacité à porter un véritable projet de société. Contrairement à certains braillards, Hocine Aït Ahmed assumait deux rôles concomitants : un opposant inflexible sur les principes de base et un homme d’État pouvant jouer un rôle institutionnel.

Du coup, le fait que le FFS ne s’oppose qu’à l’équipe dirigeante, il n’est pas exclu que le parti puisse participer aux élections. Bien qu’il ait boycotté tous les scrutins nationaux depuis 1997 –en 1999, Hocine Aït Ahmed s’est retiré la veille du scrutin présidentiel, en compagnie de cinq autres candidats, pour dénoncer la volonté du haut commandement militaire de vouloir imposer son candidat –, il n’en reste pas moins les révolutions nord-africaines de 2011 nous ont appris que les changements anarchiques conduisaient à la dislocation nationale. Il suffit, pour cela, de jeter un coup d’œil autour de nous.

C’est pourquoi, dès novembre 2011, le FFS a procédé à des changements dans ses structures. N’étant ni un homme de dialogue ni capable de conduire des politiques apaisées, Karim Tabou a été remercié. Depuis cette date, le FFS œuvre pour des solutions politiques rassembleuses. Lors des assises de son Vème congrès de mai 2013, le FFS invite la classe politique, sans aucune exclusion, à se mettre autour d’une table en vue d’acter tout ce qui pourrait permettre l’exercice apaisé du pouvoir.

Par ailleurs, après une participation tactique en 2012 –l’Algérie ne pouvait pas se permettre une autre effusion de sang. Hocine Aït Ahmed affirmait d’ailleurs que si le régime était menacé par la rue, il n’aurait pas hésité à faire couler le sang des Algériens –, cette fois-ci la participation est politique. Bien que le parti ne fasse pas confiance au régime (voir la déclaration du membre du présidium Aziz Bahloul lors de la rencontre avec élus), le FFS accorde une grande importance à cette échéance, car il va soumettre directement son projet de conférence nationale de consensus au jugement du peuple. « Le FFS se doit, dans le fond et dans la forme, faire de ce moment une réponse sans ambigüité sur sa capacité, non seulement à respecter et mettre en œuvre ses principes fondateurs et ses valeurs directrices, mais aussi à les faire partager avec un nombre croissant de citoyens et de partenaires », lit-on dans le document portant stratégie politique.

Pour conclure, il va de soi que le choix de la participation paraît logique compte tenu des propositions que met le FFS sur la table. Ainsi, face à la volonté du régime de dépolitiser la société, le parti fondé par Hocine Ait Ahmed essayera, lors de cette campagne, de politiser les débats en vue de sensibiliser les Algériens sur l’impérieuse nécessité de mettre fin au statu quo. Quant à ceux qui l’attaquent sur son changement de cap, Abdelmalek Bouchafaa apporte une réponse sans équivoque : « la participation aux élections sous ce pouvoir, conçu et pensé contre les intérêts du peuple, n’a pas au FFS pour finalité de partager le pouvoir, mais se fixe ouvertement l’ambition de consolider les conquêtes de la lutte politique. »

Aït Benali Boubekeur   

 

Repost 0
Publié par Ait Benali Boubekeur - dans Actualité
commenter cet article
10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 22:14

En jetant un coup d’œil sur les sites de Ferhat Meheni, le FFS est souvent descendu en flammes. Le dernier texte fait donc référence à la participation du FFS en la présentant comme « un moyen puissant de vassalisation de la Kabylie ». Au fond, cela n’étonne guère. Un mouvement royaliste n’a rien de démocratique à proposer.

Cependant, pour les héritiers du combat de Hocine Aït Ahmed, il n’existe aucun amalgame entre notre région de naissance et notre pays. Notre attachement à l’Algérie est proportionnel à celui de la Kabylie. Et si le parti ne le ressasse pas, c’est parce qu’en parlant de l’Algérie, la Kabylie, comme le sont toutes les régions du pays, est uniment incluse.

Ainsi, dans sa participation aux élections législatives, le FFS va défendre crânement son projet de consensus national, et ce, dans l’espoir d’améliorer le fonctionnement des institutions de notre unique pays, l’Algérie.

Toutefois, la principale contradiction des sites autonomistes peut se résumer ainsi : d’un côté, ils rejettent l’Algérie et tous les partis patriotiques, d’un autre côté, ils jugent leurs actions et ils leur reprochent de ne pas travailler assez pour la région.

En plus, cela dépend sous quel angle on examine ces attentes. Bien que la situation politique reste figée, il n’en reste pas moins que le bilan des députés du FFS est globalement positif.

En effet, sur toutes les questions de société, les députés du FFS ont défendu systématiquement les intérêts du peuple, dont évidemment les Kabyles.

Pour l’année 2017, le FFS va soumettre au peuple algérien un projet de rassemblement de toutes les forces politiques nationales en vue de bâtir des institutions irréprochables à tous points de vue. Il s’agit évidemment d’un véritable projet et non d’un contre-projet.

Ainsi, contrairement au mouvement séparatiste, le FFS ne parlera ni de haine, ni de racisme, ni de rejet, etc. De la même manière, il ne s’attaquera pas à la langue arabe –toutes les langues du monde sont respectables –, ni à la religion musulmane. Dévaloriser autrui pour se mettre en valeur n’est pas la politique du FFS.

Enfin, quoi que les uns et les autres proposent, le dernier mot revient toujours au peuple. En examinant les propositions, les citoyens auront le choix entre un mouvement qui appelle à l’effusion de sang et un parti qui prône des solutions pacifiques. Cela dit, une rupture avec les pratiques anciennes est requise. D’où le vœu de l’avènement de la seconde République.

Aït Benali Boubekeur

 

 

Repost 0
Publié par Ait Benali Boubekeur - dans Actualité
commenter cet article
2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 19:41

Certains commentateurs font passer les participationnistes pour des vendus au régime. Cette accusation est évidemment erronée et n’a aucun fondement. Bien que la clientèle du régime se mobilise en vue d’acquérir des privilèges, il n’en est pas de même des partis d’opposition, à l’instar du FFS.

Quoi qu’il en soit, même si le contexte politique suscite la méfiance des boycotteurs, il est indécent de porter des accusations de cette nature. Car, une participation aux élections –bien qu’elles puissent être décriées –ne signifie pas le renoncement. Seuls les actes et les discours peuvent nous renseigner sur le changement de ligne politique d’un parti.

Hélas, pour beaucoup d’observateurs, le régime est associé, à tort évidemment, aux institutions, voire à l’État. Du coup, les élections ne peuvent être en aucun cas celles du peuple algérien, mais celles du régime. D’où le rejet du processus électoral et la disqualification de tous les partis qui y prennent part.

Dans le fond, ce raisonnement ne tient pas la route. Et pour cause ! La mainmise du régime sur les institutions n’est possible que parce que les Algériens ont démissionné depuis belle lurette. Comment faire pour reprendre les rênes du pouvoir ? C’est là, en tout cas, que les avis divergent.

Pour le FFS, le changement ne peut être que pacifique. Et qui plus est, les exemples syrien et libyen auraient dû convaincre les plus récalcitrants sur les risques de destruction nationale en songeant à un changement anarchique. Dans le cas de l’Algérie, il faut rappeler que la seule fois où le régime a été déstabilisé, ce fut en 1991 lorsque les Algériens l’ont sanctionné électoralement.

Ainsi, bien que les conditions ne soient pas totalement réunies, il n’en demeure pas moins que si les Algériens se réapproprient le processus démocratique, le régime sera mis en difficulté. Deux scénarios se présenteront alors à lui. Ou bien, il perpètre un énième coup d’État, ce qui le discréditera sur la scène internationale, ou bien il accepte les résultats, ce qui conduira à la première alternance politique depuis 1962.

En dehors de ce scénario, le régime est assez manœuvrier pour rendre inefficaces tous les autres recours. À moins que les boycotteurs aient une recette que la science politique ignore.

Aït Benali Boubekeur

 

Repost 0
Publié par Ait Benali Boubekeur - dans Actualité
commenter cet article
31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 19:53

« Notre mission est de soutenir le GPK, par tous les moyens légaux, pour permettre à nos frères et sœurs amazighs de Kabylie de se libérer et de trouver le chemin de l’indépendance… », déclare sans honte bue, le marocain, Omar Louzi, président du comité marocain de soutien au GPK.

Avant de se lancer dans des manœuvres d’un autre âge, les auteurs de la déclaration devraient se poser cette question : en vivant sous une monarchie absolue, est-ce qu’ils ne devraient pas penser à se libérer de leur propre système archaïque ? En tout cas, bien que le système politique algérien ait des défauts colossaux, je ne crois pas que les Amazighs d’Algérie soient moins libres que sous de la monarchie alaouite.

Dans le fond, ce soutien ne fait que confirmer l’idée que tout le monde se faisait des intentions marocaines. Depuis des années, le Makhren œuvre pour la déstabilisation de l’Algérie. Pour ne pas être chauvin, il doit en être de même des autorités algériennes. Le but ici n’est pas d’opposer un régime gentil à un régime méchant. Or, en restant jusque-là au-dessus de la mêlée, les deux peuples font preuve d’une grande intelligence.

Du coup, là où le bât blesse, c’est quand des citoyens –la majorité des deux peuples souhaite sans doute un rapprochement voire la constitution d’une zone nord-africaine de coopération –rentrent dans le jeu malsain des exécutifs.

Par ailleurs, malgré son caractère isolé, cette initiative est aussitôt exploitée par le chef autoproclamé de la Kabylie. « Le MAK-Anavad est d’ores et déjà mobilisé pour une collaboration étroite avec nos frères marocains dans le but de parvenir à l’indépendance de la Kabylie », réagit-il.

Mais, si cette indépendance est vitale pour la Kabylie, pourquoi le chef séparatiste kabyle n’annonce pas son soutien aux mouvements séparatistes marocains ? En d’autres termes, pourquoi ce qui est bon pour l’Algérie ne l’est pas pour le Maroc ? En ne défendant pas le principe de réciprocité, Ferhat Mehenni s’assure le soutien officiel du Makhzen.

Toutefois, il est un secret de polichinelle qu’il existe, au Maroc, une grande agitation dans la région rifaine. Celle-ci compte au moins quatre mouvements séparatistes, dont le mouvement pour l’autonomie du Rif (MAF) ou le mouvement du 18 septembre pour l’indépendance du Rif. Du coup, au lieu de soutenir le mouvement séparatiste en Algérie, pourquoi Omar Louzi ne soutient pas celui de ses compatriotes ? C’est là qu’on comprend que l’initiative du comité marocain ne vise qu’à nuire à la stabilité de l’Algérie.

Pour conclure, il va de soi que l’attachement de la majorité des Kabyles à l’unité nationale ne peut être ébranlé par un soutien dont la seule motivation est la déstabilisation du pays. Bien évidemment, les Algériens, et notamment ceux de la région de Kabylie, devraient hisser le niveau. La haine n’engendre rien de positif. En revanche, ils ne doivent manifester aucune faiblesse s’agissant de l’unité nationale, scellée par le sang des meilleurs fils d’Algérie.

Aït Benali Boubekeur   

Repost 0
Publié par Ait Benali Boubekeur - dans Actualité
commenter cet article

Contactez-Moi

  • : Blog AIT BENALI Boubekeur
  • Blog AIT BENALI Boubekeur
  • : L’école algérienne ne s’est pas attelée, en ce qui concerne l’enseignement de l’histoire, à la transmission du savoir. L’idéologisation de l’école l’a emporté sur les impératifs de la formation. Or, les concepteurs de ces programmes préfèrent envoyer leurs enfants dans des écoles occidentales.
  • Contact

  • Ait Benali Boubekeur
  • Je consacre beaucoup de mon temps libre à la recherche de la vérité sur le mouvement national.
  • Je consacre beaucoup de mon temps libre à la recherche de la vérité sur le mouvement national.

Recherche

Catégories