21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 12:31

DSCF0855-copie-1.JPGLes familles des chahids (Ait Benali Chabane, Nait Abderrahmane Belaid, Nait Abderrahmane Amara et Boughanime Ahcene), avec la participation active des villageois d’Ihaddadene, procèdent, en ce 20 avril 2012, au déplacement des ossements de ces combattants de la liberté du lieu où ils ont été enterrés (Ighourassen) au cimetière du village, situé à quelques pas. En effet, dès 8 heures du matin, les villageois affluent vers le cimetière du village. Après une minute de silence à la mémoire des Chahids, tombés au champ d’honneur, ainsi qu’à tous les martyrs de la révolution algérienne, les volontaires se divisent en deux groupes. D’un côté, il y a un groupe se chargeant de déterrer les ossements. Quant au second groupe, il s’est occupé de la préparation des sépultures.

Cependant, vers 12heures20, le cheikh prononce, dans le premier temps, la fatiha, avant que les cercueils contenant les ossements soient mis sous terre. A cet effet, il cite les versets coraniques valorisant le sacrifice du combattant. Toutefois, lors de la petite marche accompagnant les cercueils, couverts de drapeaux vert et blanc, les reliques des Chahids sont suivies d’un grand drapeau national, porté par les familles et les proches des Chahids. Les deux fils et le neveu de ces derniers, quant à eux, portent une gerbe de fleurs. A nouveau, le cheikh prend la parole pour prononcer, cette fois-ci, une daawa el khir. Une intervention dans laquelle il remercie les personnes d’avoir donné de leur temps pour accomplir ce travail.

D’une certaine façon, cette occasion est saisie, par de nombreuses personnes, afin d’évoquer le parcours et les conditions dans lesquelles ces valeureux Chahids ont été tués. Selon les témoignages recueillis, notamment celui d’Ait Benali Lhadi, les deux premiers Chahids [Chabane et Belaid] sont tombés au champ d’honneur vers la fin de l’année 1959. Ce qui correspond indubitablement aux opérations lancées par le général Challe. Celles touchant la wilaya III (la Kabylie), pour rappel, furent baptisées les « opérations jumelles). Ce fut donc au cours d’un accrochage au dessus du village Ait Sider, à mi-chemin entre Tikilessa et Ait Arbi, qu’ils ont été tués, et ce après 48 heures de combat. Ce témoin se rappelle jusqu’à nos jours avoir entendu un combattant du groupe encourager ses camarades : « Ayez du courage. Gardez votre sang-froid», criait-il en vue de motiver les soldats de l’ALN (Armée de libération nationale).

Quoi qu’il en soit, bien que l’armée française ait subi, elle aussi, des pertes, le groupe fut quasiment décimé. Au village, ce fut la consternation. Car ils furent tués presque devant eux, pour reprendre l’expression d’Ait Benali Lhadi. Le chef de la SAS (Section administrative spéciale), suite à la demande des femmes et des adolescents du village, accepta que les corps soient ramenés au village. Selon un autre témoin, Ait Benali Mahmoud, le cortège funèbre s’est arrêté un moment au village Ait Sider pour que les gens se recueillent sur les dépouilles. Une fois arrivés au village Ihaddadene, les militaires demandèrent à ce que les dépouilles soient exposées à la place du village. À cette occasion, les militaires prirent beaucoup de photos. Ils ont ensuite autorisé les citoyens à aller enterrer les Chahids. Ceux-ci sont enterrés au lieu dit Ighourassen (Assemer).

Par ailleurs, quelques mois plus tard, au cours de l’année 1961, ce fut autour des deux derniers Chahids [Amara et Ahcene] de tomber au champ d’honneur. La bataille a eu lieu près du col de Tirourda (Thala Ouzejidh), l’actuelle carrière. Pour rappel, les reliques ne furent récupérées qu’une fois l’indépendance recouvrée. Mais ce fut, selon l’un des témoins,  juste après 1962. D’après l’une des témoins, Ait Benali Tounsia, elle affirme avoir porté sur son dos les ossements du Chahid Nait Abderrahmane Amara. Selon le fils du Chahid Boughanime Ahcene, les ossements de son père furent portés par sa mère et Na Ourdia. Les deux Chahids, dit-il, avaient été victimes des frappes aériennes au Napalm. D’ailleurs, les corps ont été retrouvés dispersés, l’un sur un arbre et l’autre sur un rocher, conséquence du souffle du bombardement.

Lorsque les ossements sont arrivés au village, les familles des Chahids ont décidé de les mettre à côté des deux premiers Chahids, tués lors des « opérations jumelles ». Selon les témoins, la mère de Nait Abderrahmane Amara s’est adressée à son fils Belaid, en sanglotant : « Désormais, mon fils, tu ne seras pas seul. Je t’ai ramené ton frère [Amara] à tes côtés ». Aujourd’hui encore, les souvenirs sont intacts chez quelques personnes âgées. En somme, bien que le village ait évoqué la mémoire de ces quatre Chahids, il n’en reste pas moins que le village Ihaddadene a payé un lourd tribut pendant la guerre. En effet, sur une population d’environ 15O personnes, le village a perdu 32 de ses meilleurs fils. Comme eux, plusieurs ont donné leur vie pour que l’Algérie vive librement. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ont accompli un devoir complet.

Enfin, dans la même journée, la famille Boughanime a réalisé la sépulture en marbre de leur fils et frère Boughamine Mouloud, décédé en février 2011. Tout le monde garde en fait un bon souvenir de ce jeune homme dont la générosité était incommensurable. 

 

Par Ait Benali Boubekeur

        

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Publié par Ait Benali Boubekeur - dans Actualité
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Mohand 24/04/2012

Voter, c’est remettre en selle un pouvoir illégitime, autiste et isolé.

Mustapha BOUHADEF, El Watan le 22.04.12

A la veille du 50e anniversaire de l’indépendance du pays, s’annoncent des élections législatives, le 10 mai prochain, dans des conditions pour le moins déplorables pour les Algériens.

Si le pari de la libération du territoire a été réussi, celui de la libération de l’homme, tel que prévu dans la déclaration du 1er Novembre 1954 n’est toujours pas acquis. Les manifestations
pacifiques ne sont pas toujours permises, notamment dans la capitale, et le droit de grève, remis en cause par le pouvoir, qui a promulgué une batterie de textes qui prorogent de fait l’état
d’urgence théoriquement levé. Le chômage atteint des records inégalés, le suicide même des enfants est devenu un phénomène de société, et le mal-vivre est le quotidien des Algériens. Il ne reste
plus à la population, notamment les jeunes, que l’émeute pour poser leurs problèmes quand ils n’optent pas en dernier ressort pour la harga, à tel point qu’il ne se passe pratiquement pas un seul
jour sans que l’on signale ces drames à travers le territoire national.

La répression et la gestion des émeutes sont des points forts du régime autoritaire et policier. Les services de sécurité sont dotés de moyens humains et matériels ahurissants. La paix sociale à
tout prix est achetée avec une partie de la rente pétrolière qui a échappé à la corruption. Des sommes faramineuses sont englouties dans l’import/import au détriment de la création de richesses
source intarissable d’emplois, souci majeur de notre jeunesse. L’économie est en panne, et, au lieu de la développer, on recourt au crédoc puis à une dévaluation du dinar qui ne dit pas son nom
afin de faire accroire par les chiffres qu’elle se porte bien. Pour faire baisser la fièvre, on casse le thermomètre ! Les droits à la santé, au logement, à l’éducation, à la culture, au sport, aux
loisirs…, pourtant garantis par la Constitution, sont devenus des privilèges quand ils ne sont pas bafoués. Au plan extérieur, la situation est très préoccupante.

Attirés par son pétrole et sous prétexte d’instaurer la démocratie en Libye, les pays de l’OTAN y ont installé la guerre civile. Des armes de guerre y circulent à ciel ouvert, traversent nos
frontières devenues poreuses, constituant ainsi une menace pour la sécurité du pays et de toute la région. La déstabilisation du Mali additionnée à celle de la Libye nous fait craindre le pire.
Faute d’anticipation d’évènements, pourtant à nos portes, nos chancelleries sont violées, notamment à Gao où nos diplomates ont été enlevés, sans coup férir, par un groupe non identifié !
Souhaitons qu’ils retrouvent leur pays sains et saufs. L’Algérie, dont la guerre d’indépendance avait émerveillé le monde, jouissait d’un respect et d’une considération ; aujourd’hui ses
ressortissants sont renvoyés par l’Italie, par exemple, la bouche scotchée sans qu’il y ait la moindre réaction immédiate de la part de nos autorités ; les Italiens eux-mêmes sont plus outrés que
nos responsables.

Pendant ce temps à Alger, on déroule le tapis rouge à des étrangers, qui, en fait, ne représentent qu’eux-mêmes quand notre capitale n’est qu’une escale de quelques heures pour des responsables
internationaux de haut niveau, attendus chez nos voisins devenus plus attractifs. En fait, tous ces éléments montrent qu’il n’y a pas d’Etat protecteur de ses «sujets» car il n’y a pas de citoyens
en Algérie ; il n’y a qu’un régime autoritaire et policier dont l’unique souci est de régenter la société pour se maintenir, perdurer et faire fructifier sa rente. C’est dans ce contexte chaotique
que le pouvoir, épaulé par d’insoupçonnables partis politiques, compte organiser les prochaines élections législatives.

Ajoutons à cela le fait que des partis qui remplissaient les conditions d’existence en vertu de la loi n’ont pas été agréés alors que des dizaines d’autres, dont certains sont issus du sérail,
l’ont été en un temps record, en vertu de la politique de l’octroi ; c’est à se demander si par ce subterfuge, la fraude attendue aidant, on ne cherche pas à imposer par un jeu d’alliances, même
contre nature, une nouvelle carte politique, par le haut, à la mesure du prince du moment. Cette opération semble être pour le pouvoir un préalable à l’autre élection à venir, autrement plus
importante qu’est la présidentielle de 2014. N’est-ce pas là, en définitive, l’enjeu principal des législatives ?

La participation à ce scrutin, outre le risque de le voir se dérouler «à la Naegelen» est de cautionner, voire de participer à une recomposition par le haut. Il y a risque de contribuer à la remise
en selle d’un pouvoir illégitime, autiste et isolé ; isolé, car il a tout fait pour détruire la société civile et les partis politiques crédibles, dont le rôle d’intermédiation entre lui et la
population est leur raison d’être pour éviter toute explosion sociale dont personne ne peut prévoir les conséquences. Le risque de la participation vaut-il la peine d’être pris ?
Mustapha Bouhadef : ancien secrétaire national du FFS

Amar 18/06/2012

CRISE DU FFS : TRACTATIONS AVEC LE CLAN BOUTEF-ZERHOUNI (ex-MALG/SM), ACCORD SECRET, ENJEU: SOUTIEN à HAMROUCHE EN 2014.
__________________________________________________________
Dissidents du FFS à Bouzeggane, vidéos :

http://www.youtube.com/watch?v=uzV5NQ4t9Yo&feature=plcp

http://www.youtube.com/watch?v=IFPNImX8I9Y&feature=plcp

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FFS en crise : participation à la mascarade électorale du 10 mai = soutien au Pouvoir militaro-mafieux, Cabinet noir (Assam-Bahloul-Halet), tractations avec un aile de la Junte militaire, Accord
secret avec le Clan Boutef-Zerhouni (ex-MALG/SM), fronde des militants de base opposés à la "stratégie participationniste" et collaborationniste, exclusion des cadres dissidents, révélations
d'anciens dirigeants...
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http://elhadichalabi.free.fr/elements/pdf/Amrane%20ou%20le%20militantisme%20dans%20la%20tourmente.pdf

Aperçu sur le champ politique à travers la crise du FFS, par Elhadi CHALABI, Professeur des Universités, Juriste et Chercheur. Université de Lyon.
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http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/remmm_0997-1327_1992_num_65_1_1560

Une opposition politique dans l'impasse. Le FFS de Hocine Ait-Ahmed.

Par Pierre MONBEIG, Politologue et Chercheur

______________________________________________________________

-M.A. Bessaoud, FFS. Espoir et trahison, Amazon.fr

-M. Boudjemâa (avec H. Sadi), Fatalité ou faiblesse , Ait Ahmed se confesse, Amazon.fr
-A. Yaha, Officier de l’ALN prépare un livre ….sur le FFS, Ait Amed, les trahisons, etc.
Lire aussi :
FFS Protestataires : "L'appareil du FFS a changé de camp"

Par Le Matin DZ | 06/06/2012 09:44:00 | 884 lecture(s) |
Signé par plusieurs anciens cadres du FFS : Ahmed Ali Tahar ; Ibrahim Abdelkader, Mekhnache Aziz, Ouarab Youcef, Hanifi Massinissa, Benadda Zahar, Firad Laid, Brahimi Mohamed, Kaci Ramdane, Mohand
Oussaid Abdelkader, Chemrouk Chabane, Amri Makhlouf, Si Larbi Hanafi, Zouia Farid, Amokrane Lakhdar, Ramdani Salem, Iskoumen Abdelhamid, Hamani Ameur, Melbouci Chérif, Kaouane Kamel, Kharouni
Razik, Cheradi Ryad, Hazem Mohamed Larbi…
________________________________________________________________

Qu’a négocié Aït Ahmed ?

De quelles mesures parle le parti de Hocine Aït Ahmed ? A-t-il eu des promesses sur des questions précises qu’il revendique ? Et avec 27 sièges à l’Assemblée populaire nationale contre une majorité
du FLN soutenue par le RND, quelle efficacité pour le FFS au sein de cette institution ?


Par Nacéra Chénafi, le 07 Juin 2012, Le jour d'Algérie
_________________________________________________________________

FFS. Des militants de la Fédération de Tizi-Ouzou s’insurgent :

“La direction fait dans le chantage et l’intox”.

Par A.C. | 3 Juin 2012 | 1248 lecture(s)
_________________________________________________________________

FFS : la participation aux législatives décidée bien avant la nomination de Laskri

Adlène Meddi, El Watan, le 15.06.12 |
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Selon Samir Bouakouir cadre du FFS : «Le mutismede la direction du parti prouve une compromission avec le pouvoir»
Hanane Essaissi, http://www.lactualite-dz.info/Selon-Samir-Bouakouir-cadre-du-FFS-Le-mutismede-la-direction-du-parti-prouve-une-compromission-avec-le-pouvoir_a1908.html

En réaction aux dernières décisions prises, à l’issue des législatives du 10 mai,par la direction nationale du vieux parti de l’opposition sous la direction de Ali Laskri, le membre influant du
FFS, Samir Bouakouir, sort de son mutisme et s’interroge si « il y a un changement de cap au FFS ? ».
B.Y a dit : Le Front des forces socialistes a participé, directement ou indirectement, à trois précédents gouvernements par l'intermédiaire de Abdeslam Ali Rachedi, ministre de l'enseignement
supérieur du gouvernement Mouloud Hamrouche, Hocine Benissad, ministre de l'Economie et des Finances du gouvernement Ghozali I [5 juin 1991 à octobre 1991] et Hachemi Naït-Djoudi, ministre des
Transports et des Télécommunications du gouvernement Ghozali III [22 février 1991 à 19 juillet 1992].


A. M dit : Le FFS a toujours l'instar des autres partis, ajouté la division à la division. Il a toujours travaillé pour construire une hégémonie dans son fief historique, la Kabylie. Et participé
de ce fait à la "mise à mort" du MCB. 0 la division de la LADDH. A toujours fait cavalier seul. Sabordé et saboté les "initiatives d'autrui, celles qui lui échappent...a donné un "préjugé
favorable" à Sid-Ahmed GHOZALI, qui est l'ennemi juré du FFS, et "a^me damnée" du Général Belkheir. Nait Djoudi avait participé aux tractations secrètes du 6 Octobre 1988 avec le Général Belkheir,
aux co^tés de Sadi et Ait Larbi...

Et en 1962/63, Ait Ahmed avait sabordé l'initiative collective, au sein du CNDSR ....pour faire cavalier seul, faire capoter l'Opposition et donc conforter le Pouvoir militaire...


Fatiha dit : Il faut en finir avec HAA, c'est lui le problème, toute sa vie, il a désigné, placés et déplacés les secrétaires du Parti, il a toujours déshabillé Paul pour habiller Pierre! C'est sa
politique, il est téléguidé par ses amis, sa famille et la base fait le sale boulot, sans aucune reconnaissance! Il est temps d'en finir et respecter les vrais principes de la démocratie avec un
grand D !



FFS. RENCONTRES DES ANCIENS PREMIERS SECRÉTAIRES.

Khellil, Maâmeri et Bouhadef se concertent

Par Kamel LAKHDAR-CHAOUCHE – L’Expression, le 03 Juin 2012 - Lu 1445 fois

http://www.lexpressiondz.com/actualite/154684-khellil-maameri-et-bouhadef-se-concertent.html
________________________________________________________________________________

KLC a dit : En effet, les appétits s'aiguisent maintenant que le président du FFS est âgé et malade. «Paradoxalement, au lieu d'apporter des repenses aux attentes des militants, l'actuelle
direction fait dans l'intox, l'intimidation, la corruption et menace de sanctionner», précise-t-on dans la déclaration.
«Profitant de l'âge avancé de Hocine Aït Ahmed et de son mauvais état de santé, l'actuelle direction a trouvé son compte et fait du FFS un appareil de répression contre ses propres militants et
cadres», témoigne sous l'anonymat un membre du conseil national du FFS. Le même responsable s'est montré par ailleurs interrogatif quant au vrai rôle de Mohand Amokrane Chérifi, ex-ministre dans le
gouvernement de Kasdi Merbah et de Salima Ghozali, connue dans le monde de la presse.

Deux noms qui sont, faut-il le dire, présentés comme étant des pompiers du feu à la maison FFS et même décideurs du parti. Au FFS des voix s'élèvent et soutiennent que ce sont eux qui assurent la
liaison entre Alger et Lausanne. Les mêmes voix notent également que Mohand Amokrane Chérifi et Salima Ghozali sont les rares cadres que reçoit le leader charismatique du FFS. Ils sont même,
dit-on, pressentis dans la nouvelle équipe gouvernementale. Ils bénéficient de la bénédiction du président du FFS quoiqu'ils soient coupés de la base militante.

D'autant plus, ils vivent également, à l'instar du vieux chef de l'opposition, sous d'autres cieux, tout en gardant avec lui une proximité certaine.

Que reste-t-il aujourd'hui du FFS contesté par ses propres cadres réduits au silence ou menacés d'exclusion s'ils osent débattre ses idées? Où sont les raisons inavouées des sanctions décidées
contre des cadres (143) du parti, qui ont eu le courage politique d'appeler à une conférence nationale des cadres du parti pour débattre des questions liées à la gestion de leur formation? Ce sont
enfin autant de questions auxquelles la base militante n'a pas de réponse.

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  • : L’école algérienne ne s’est pas attelée, en ce qui concerne l’enseignement de l’histoire, à la transmission du savoir. L’idéologisation de l’école l’a emporté sur les impératifs de la formation. Or, les concepteurs de ces programmes préfèrent envoyer leurs enfants dans des écoles occidentales.
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  • Je consacre beaucoup de mon temps libre à la recherche de la vérité sur le mouvement national.
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