16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 17:58

531226_10150745939797899_776252898_9691455_1830805358_n.jpgLa campagne électorale est inaugurée par le FFS, le 15 avril 2012, par une conférence de presse à Tizi Ouzou. Durant cette conférence, animée conjointement par Farid Bouaziz, coordinateur du directoire de campagne, et Rachid Halet, tête de liste du FFS de Tizi Ouzou, les deux hommes ont abordé tous les sujets, dont certains sont liés à la campagne et d’autres inhérents aux questions se posant ici ou là. D’emblée, Rachid Halet, devant un parterre de journalistes, procède à la lecture de son allocution.

En effet, bien que le parti ait mis en exergue, selon Rachid Halet, le choix tactique pour justifier sa participation, le conférencier axe son intervention sur trois éléments : la démocratie, la citoyenneté et le primat du politique. D’une façon générale, Rachid Halet justifie la participation en affirmant que le choix du FFS est dicté par les menaces qui pèsent sur l’Algérie. Bien qu’il rejette la thèse d’un quelconque complot, il n’en reste pas moins que le risque est réel. En tout cas, le parti ne néglige pas ce danger.

Quoi qu’il en soit, bien que le régime fasse tout pour éviter sa chute, en cas de nécessité géopolitique, les puissances occidentales feraient tout pour parvenir à leurs fins. Considérant que certains bouleversements ont été encouragés par ces puissances, Rachid Halet estime que « tous les moyens seront utilisés pour faire plier le pays et l’État algérien », si le régime algérien ne rentre pas dans leur stratégie.

De toute évidence, affirme Rachid Halet, les animateurs de cette campagne auront pour mission de sensibiliser les citoyens sur les enjeux de cette joute et les risques menaçant l’Algérie. Cependant, ayant subi une guerre sans nom, le peuple algérien ne peut pas supporter une épreuve violente supplémentaire. Partant, la voie pacifique est requise pour concrétiser ce changement, un idéal pour lequel le FFS se bat depuis sa création. Pour reprendre l’analyse de Salima Ghezali, une observatrice avertie, « Le FFS se prépare à affronter le défi de la reconstruction du projet libérateur algérien, là où il a été interrompu, c’est-à-dire au seuil de l’organisation démocratique du pouvoir. »

Abordant les capacités du parti à mobiliser les citoyens, Rachid Halet indique que les candidats vont insister sur le thème politique. « Nous voulons que cette campagne soit politique », argue-t-il. Mais ils vont également répondre à toutes les questions. Néanmoins, bien que plusieurs options, indique-t-il,  aient pu être envisagées, à l’instar du boycott actif ou de l’abstention, le FFS a décidé d’affronter l’épreuve la moins dure, la participation. Un choix que le parti a par ailleurs les moyens d’assumer.

En somme, prenant la parole, le secrétaire fédéral et coordinateur du directoire de campagne, Farid Bouaziz, remet sur certaines questions les pendules à l’heure. Il reproche notamment à certains titres nationaux leur manque de professionnalisme en insérant dans leurs colonnes des informations non vérifiées. Le dernier en date est évidemment celui de l’appel du pseudo groupe de la section du FFS d’Azeffoun à voter pour le MPA de Benyounes. Or, le vrai responsable local du FFS de la localité, présent à la conférence de presse, n’était pas mis au courant, au moment de la rédaction de l’appel, d’une telle initiative. Ce qui prouve, par ricochet, que ce groupe est étranger au FFS.

Niant donc l’existence de lien entre ce groupe et le FFS local, Farid Bouaziz affirme qu’une permanence du FFS est actuellement assurée au centre-ville d’Azeffoun. Mais que s’est-il passé donc ? Probablement, un groupe d’individus a scanné le cachet du FFS. Ils ont ensuite envoyé des fax à différentes rédactions de la presse. Malheureusement, sans qu’ils prennent le soin de vérifier l’authenticité du document, ce qui est répréhensible, certains titres ont publié des informations erronées visant à induire en erreur l’opinion.  Enfin, comme l’écrit Jugurtha Abbou, la conférence de presse s’est terminée dans une ambiance conviviale. Ce qui augure d’un bon début de campagne pour le FFS.

Par Ait Benali Boubekeur            

 

 

 

La campagne électorale est inaugurée par le FFS, le 15 avril 2012, par une conférence de presse à Tizi Ouzou. Durant cette conférence, animée conjointement par Farid Bouaziz, coordinateur du directoire de campagne, et Rachid Halet, tête de liste du FFS de Tizi Ouzou, les deux hommes ont abordé tous les sujets, dont certains sont liés à la campagne et d’autres inhérents aux questions se posant ici ou là. D’emblée, Rachid Halet, devant un parterre de journalistes, procède à la lecture de son allocution.

En effet, bien que le parti ait mis en exergue, selon Rachid Halet, le choix tactique pour justifier sa participation, le conférencier axe son intervention sur trois éléments : la démocratie, la citoyenneté et le primat du politique. D’une façon générale, Rachid Halet justifie la participation en affirmant que le choix du FFS est dicté par les menaces qui pèsent sur l’Algérie. Bien qu’il rejette la thèse d’un quelconque complot, il n’en reste pas moins que le risque est réel. En tout cas, le parti ne néglige pas ce danger.

Quoi qu’il en soit, bien que le régime fasse tout pour éviter sa chute, en cas de nécessité géopolitique, les puissances occidentales feraient tout pour parvenir à leurs fins. Considérant que certains bouleversements ont été encouragés par ces puissances, Rachid Halet estime que « tous les moyens seront utilisés pour faire plier le pays et l’État algérien », si le régime algérien ne rentre pas dans leur stratégie.

De toute évidence, affirme Rachid Halet, les animateurs de cette campagne auront pour mission de sensibiliser les citoyens sur les enjeux de cette joute et les risques menaçant l’Algérie. Cependant, ayant subi une guerre sans nom, le peuple algérien ne peut pas supporter une épreuve violente supplémentaire. Partant, la voie pacifique est requise pour concrétiser ce changement, un idéal pour lequel le FFS se bat depuis sa création. Pour reprendre l’analyse de Salima Ghezali, une observatrice avertie, « Le FFS se prépare à affronter le défi de la reconstruction du projet libérateur algérien, là où il a été interrompu, c’est-à-dire au seuil de l’organisation démocratique du pouvoir. »

Abordant les capacités du parti à mobiliser les citoyens, Rachid Halet indique que les candidats vont insister sur le thème politique. « Nous voulons que cette campagne soit politique », argue-t-il. Mais ils vont également répondre à toutes les questions. Néanmoins, bien que plusieurs options, indique-t-il,  aient pu être envisagées, à l’instar du boycott actif ou de l’abstention, le FFS a décidé d’affronter l’épreuve la moins dure, la participation. Un choix que le parti a par ailleurs les moyens d’assumer.

En somme, prenant la parole, le secrétaire fédéral et coordinateur du directoire de campagne, Farid Bouaziz, remet sur certaines questions les pendules à l’heure. Il reproche notamment à certains titres nationaux leur manque de professionnalisme en insérant dans leurs colonnes des informations non vérifiées. Le dernier en date est évidemment celui de l’appel du pseudo groupe de la section du FFS d’Azeffoun à voter pour le MPA de Benyounes. Or, le vrai responsable local du FFS de la localité, présent à la conférence de presse, n’était pas mis au courant, au moment de la rédaction de l’appel, d’une telle initiative. Ce qui prouve, par ricochet, que ce groupe est étranger au FFS.

Niant donc l’existence de lien entre ce groupe et le FFS local, Farid Bouaziz affirme qu’une permanence du FFS est actuellement assurée au centre-ville d’Azeffoun. Mais que s’est-il passé donc ? Probablement, un groupe d’individus a scanné le cachet du FFS. Ils ont ensuite envoyé des fax à différentes rédactions de la presse. Malheureusement, sans qu’ils prennent le soin de vérifier l’authenticité du document, ce qui est répréhensible, certains titres ont publié des informations erronées visant à induire en erreur l’opinion.  Enfin, comme l’écrit Jugurtha Abbou, la conférence de presse s’est terminée dans une ambiance conviviale. Ce qui augure d’un bon début de campagne pour le FFS.

Par Ait Benali Boubekeur            

 

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Publié par Ait Benali Boubekeur - dans Actualité
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Amar 30/05/2012

Reddition du FFS, Cabinet noir (Assam-Bahloul-Halet), Accord secret avec un Clan du Pouvoir militaire, "strategie participationniste", crise ouverte, dissidences et défections, re-ghétoisation du
parti (des élus uniquement en Kabylie), mesurage à la taille du PT, révélations....et commentaires incendiaires : quand le FFS " prête flan " à ses ennemis, renforce le Régime dictatorial militaire
et ses alliés.....et provoque sa propre destruction :

Lire :

• par Tamimount : un coup de poignard dans le dos , et on dit que les kabyles sont démocrate mais aujourd’hui c’est la honte j’ai vécu 65 ans pour voir le grand parti FFS capituler pour une place
de député à 3000 euros
• par Lounes : Mr Hocine Ait Ahmed a toujours été comme ça , C’est juste on est aveuglé pas le Zaimisme.Je défie quiconque de m’apporter une preuve tangible sur ce qu’il a apporté de positif pour
la Kabylie depuis 1962. 1963 : Il engage la Kabylie sur un conflit armée qui lui a coûté plus de 400 morts puis se rend à L’Anp à Ait Zellal. 1966 : Fuite à l’étranger , grâce à la bénédiction de
Boumedinne en échange de son silence sur la situation politique en Algérie jusqu’à la fin de règne de Boukharouba.(Aucune déclaration de Mr Ait Ahmed sur L’Algérie de 1966 à 1978 , au fait il y a
juste une mais c’était pour dénoncer l’Académie berbère de Mr Bessaoud Mohand Arab). -1980 : Le FFS devient le « Front de Ferhat et Sadi » mais juste pour quelques temps car le Zaim a refusé qu’ils
s’assument en tant que FFS. 1985 : Éternel recommencement de l’histoire avec Ben Bella. -1990 : Récréation démocratique pour tous. -1992 : Marche de "ni état policier , « Ni Etat intégriste… » qui
en fait n’était qu’un feu vert aux Putschistes d’Alger afin de procéder à l’interruption du processus électoral. -1992-2001 : "qui tu qui" et contrat de Rome, sur la fameuse primauté de la loi
légitime.il jour sur tous les fronts. - 2001-2012 : Sabordage de toute contestation. -2012 : Éternel recommencement de l’histoire mais cette fois ci avec Bouteflika. -Mazal u mazal a nzar ....
• Ighemrasen : Le plus grand regret n zaim n kuku est d’être kabyle. Il aurait aimé être arabe et appartenir à la « oumma ». Dommage pour lui et surtout pour nous, car ce personnage est un
anti-kabyle notoire. Je ne dénigre pas ses actions en faveur de l’indépendance de l’Algérie, mais on ne peut pas dire autant en faveur de la cause kabyle. Bien au contraire. Pour les sceptiques, je
conseille la lecture suivante : « Heureux les martyrs qui n’ont rien vu » et « Le FFS : espoir et trahison » de M-A. Bessaoud, fondateur de la légendaire Académie berbère en 1966 à Paris.
• par Micipsa : Cet Ait Ahmed qu’on appelle zaim et renard de la politique est celui qui a « torpillé tous les rendez-vous du peuple Kabyle avec l’histoire » depuis le début de ses activités
politiques. J’avais beaucoup d’estime pour lui, avant de connaitre sa vraie nature en lisant "FFS, Espoir et Trahison" de Mohand Arav Bessaoud qui le décrit trés trés bien puisque qu’il l’a cotoyé
pendant longtemps. Un gars qui parle de démocratie, et il est à la tête de son partie depuis sa création en plus qu’il « dirige comme un pacha depuis la Suisse fédérale », un système qu’il
déconseille à l’Algérie. Ait Ahmed arken ivawniss, yarna atsfouhoun !!!

Amar 04/06/2012

Les dessous de la reddition du FFS d’Aït Ahmed

Youcef Benzatat, Dimanche 11 mars 2012

La coalition Bouteflika – Aït Ahmed – RAV (Rassemblement de l’Algérie verte ), est un pronunciamiento de réactionnaires qui s’apprêtent à construire une nouvelle république, aussi totalitaire et
aussi conservatrice.

La reddition du FFS a scellé le plan de sortie de crise de légitimité du pouvoir, en contribuant à l’équilibre de la refondation des alliances au profit d’une nouvelle reconfiguration de celui-ci,
adaptée aux exigences de la conjoncture nationale et internationale, à l’insu de la souveraineté du peuple, qui est amenée à durer, à moins qu’un sursaut populaire ne vienne contredire cette énième
dérive du destin de l’Algérie.
Dans l’article “Autoritarisme et patriarcat : l’impossible réforme”* j’avais tenté d’esquisser le processus de développement de la structure du pouvoir totalitaire algérien depuis sa
cristallisation sous le règne de Houari Boumediene, jusqu’à nos jours. Présenté comme un système non réformable, à moins qu’une révolution populaire ne vienne mettre fin à sa pérennité. Je l’avais
alors décrit sous sa forme actuelle comme un pouvoir exercé dans une opacité totale en dehors des institutions de l’État, qui se présente comme une “coalition d’intérêts”, qui s’est formée dans
l’opportunité de l’espace vide laissé par la disparition de Houari Boumediene. Et que cette coalition était la conséquence logique de l’effondrement de la structure verticale du pouvoir totalitaire
dominé par une figure forte, autour de laquelle s’organisait le pouvoir et s’exercer la domination de la société, caractéristique des sociétés néo-patriarcales.

C’est donc, après la fin de son règne, qu’on passa alors à cette coalition d’intérêts composée d’une multitude de patriarches locaux issus du premier cercle de l’ancien système, qui prendra la
forme d’une structure horizontale, composée d’officiers supérieurs des forces de sécurité et essentiellement de l’armée et de la police politique en s’autoproclamant généraux, qui deviendra le
noyau dur du pouvoir collégial de l’ombre qui va régner depuis sur l’Algérie jusqu’à ce jour dans la même forme de domination.

Cependant, suite au bain de sang qui a suivi les révoltes de 1988, planifiés ou non, cette coalition connaîtra une crise de légitimité sans précédant. Pour sortir de cette crise et se maintenir au
pouvoir, ils seront amenés à fédérer autour d’eux, et chacun pour son compte, son propre “clan”, constitué d’une clientèle élargie à la société civile, qu’ils instrumentalisèrent pour le compte
d’une démocratie de façade. Celle-ci sera représentée après quelques tentatives instables, par l’alliance présidentielle, composée du FLN, du RND et du MSP, jusqu’à la démission stratégique de ce
dernier parti de cette alliance, et d’une multitude d’autres formations politiques et syndicales de moindre importance, qui gravitent autour de ce centre et qu’ils imposèrent à l’opinion nationale
et internationale comme une façade pluraliste. En réalité, cette démocratie de façade fonctionne comme un “néo-parti” unique. La supercherie de cette démocratie de façade fonctionnera avec tout ce
que ce système politique pluraliste comporte comme institutions, dressées comme des épouvantails dans un champ politique où il est interdit de s’aventurer pour quiconque n’est pas intronisé dans un
centre d’intérêts au profit de ces patriarches coalisés. La règle d’intronisation consiste, comme dans les structures du pouvoir qui caractérisent les sociétés patriarcales, en l’acceptation du
principe hétéronomique (wala’) définissant le support de clientèle qui commande l’allégeance, l’intercession et la médiation.

Aujourd’hui, le pouvoir central se retrouve confronté de nouveau devant une conjoncture très défavorable, induisant une nouvelle crise de légitimité plus importante encore que la précédente.
D’abord sur le plan national, les révoltes chroniques et généralisées à l’ensemble de la société algérienne depuis janvier 2011, dont le contenu principal des revendications qu’elles expriment est
la contestation de l’illégitimité du pouvoir, par la demande de changement des règles politiques, pour l’instauration d’un véritable système démocratique et l’instauration d’une justice sociale
équivalente à la hauteur de la richesse nationale induite par la rente des hydrocarbures. Ensuite, sur le plan régional, avec les révolutions arabes en cours et la disqualification du système de
pouvoir centralisé et totalitaire, auquel le pouvoir algérien s’identifie lui-même, dont il se voie contraint par l’obligation d’apporter une réponse. Mais surtout la pression des puissances
internationales intéressées, dont l’objectif est l’accentuation de leur contrôle sur l’économie et les richesses du pays, d’une part, et l’acceptation passive de leurs plans géostratégiques pour la
région, d’autre part. Cette exigence sera monnayée en échange de leur soutien à la pérennisation d’une démocratie de façade répondant à la satisfaction de ces conditions, par l’association d’un
islam politique “modéré” autour d’un consensus avec les autres partis conservateurs disposés à ce deal, et la disqualification des partisans réellement démocrates opposés activement à la domination
impérialiste et qui luttent pour un Etat véritablement démocratique. C’est donc pour préserver son absolue domination sur le peuple qu’il asservit et qui le lui conteste depuis toujours, que le
pouvoir algérien avait brandit le leurre des réformes et de la révision constitutionnelle dans une stratégie renouvelée et adaptée à la nouvelle situation dans laquelle ses privilèges et ses
intérêts sont remis en jeu. Il ne faut pas se leurrer, car cela ne résulte d’aucune volonté politique déterminée.

Cette nouvelle stratégie de sortie de crise consistait d’abord à acheter la paix sociale que la rente permettait. Ensuite, procéder à l’élargissement de la clientèle du système de pouvoir,
accompagné d’une restructuration de la composante de celle-ci, par une redistribution de l’équilibre des rapports de forces apparentes, adaptée à cette nouvelle conjoncture. Par un ravalement de la
façade démocratique, pour que celle-ci apparaisse à l’opinion nationale comme un rétablissement de la légitimité démocratique. D’où l’objectif principal visé par le pouvoir algérien à travers les
législatives du 10 mai, qui est l’amélioration de son image devant l’opinion nationale et internationale.

Le “néopopulisme” à l’heure des législatives

Le FFS avait perçu l’opportunité d’occuper une place de choix dans cette nouvelle redistribution de l’équilibre des rapports de forces apparentes, et s’y est engouffré au détriment de ses
principes, au profit de la place privilégiée qui lui est offerte. Dans la résolution de son dernier congrès consacré à sa convergence à l’élargissement de la clientèle du système de pouvoir, ses
principes, par lesquels il a construit sa rhétorique d’opposant depuis l’indépendance ont été tronqués par un “néopopulisme” subtilement dosé, qui a surpris la classe politique, voir choqué
certains.

Sa reddition devant l’exigence d’une constituante imposée par la souveraineté populaire, ne lui laisse d’autre choix que de recourir à une nouvelle forme de populisme : le “néopopulisme”. Sous la
justification de contribuer au renforcement du statu quo pour mettre du mouvement dans celui-ci. Privilégiant le strapontin dans une assemblée d’enregistrement et en oubliant l’essentiel, qui est
de rechercher à inventer de nouvelles formes et conditions de débat qui inaugurent la politique comme force de dé légitimation d’un pouvoir totalitaire qui instrumentalise une démocratie de
façade.

Ce néopopulisme s’exprime également par sa proposition ambiguë de remobilisation du parti et du peuple. Il est curieux d’observer comment il crée ses lignes de partage. Dans plusieurs articles
programme, publiés sur son site et qui annonçaient sa reddition, il y est question de la nécessité de la médiation. D’abord il partage entre d’un côté la notion de civilité, telle qu’elle a été
élaborée par l’Indien Dipesh Chakrabarty, des subaltern studies, dans le sillage du pacifisme de Gandhi, et de l’autre côté le concept occidental de civilisation, qui connaît l’usage que l’on sait
ces jours-ci. Il serait intéressant de voir de plus près ce que le pacifisme de Gandhi vient faire maintenant dans ce débat, peut-être tout à fait pertinent par ailleurs.

Pour mieux comprendre cette dérive néopopuliste du FFS, il faut aller voir du côté de quelqu’un comme Etienne Balibar, qui inaugure son ouvrage La crainte des masses justement par ce concept de
civilité, et comme étant un des trois concepts de la politique. Mais pourquoi aller chercher Etienne Balibar en cette occurrence ? Pourrait-on se demander, devant le FFS qui persiste à opposer la
médiation, assimilée au pacifisme et à la civilité, à la contestation populaire par la manifestation de rue, assimilée à la violence ?

Cette opposition n’est pas systématique, cependant le FFS a condamné l’expression directe de la volonté populaire, pourtant il n’y a pas eu que des émeutes. La répression s’abat sur tout ce qui
s’oppose au système de pouvoir dominant, allant de la répression de la contestation politique organisée et pacifique, à la liber

Amar 04/06/2012

En Algérie, les élections législatives du 10 mai sont «non crédibles», selon la Cnisel

Par RFI, AFP / Farouk Batiche, http://www.rfi.fr/afrique/20120602-algerie-legislatives-mai-non-credibles-cnisel

En Algérie, la Commission nationale indépendante de surveillance des élections (Cnisel), composée de représentants des 44 partis qui ont participé au scrutin législatif, a présenté à la presse son
rapport ce samedi 2 juin 2012. Ses conclusions indiquent que les élections législatives du 10 mai dernier sont « non crédibles ».

Selon le rapport de la Commission nationale indépendante de surveillance des élections législatives, la Cnisel, rendu public ce samedi 2 juin 2012, les élections législatives du 10 mai dernier en
Algérie sont « non crédibles et non transparentes ».
Les représentants du Front de libération nationale, le FNL, et du Rassemblement national démocratique, le RND, les deux partis au pouvoir, vainqueurs du scrutin des élections législatives, ont
refusé de le signer.
Les trente pages du rapport listent de nombreuses irrégularités observées lors du vote, comme par exemple des ministres-candidats utilisant les moyens de l'Etat pour leur campagne, des anomalies
sur les fichiers électoraux, entre autres.
Ce rapport final, édulcoré par rapport à ses premières moutures, bien que transmis au président de la République, a peu de chance de changer la donne. De plus, la Commission n'a qu'un rôle
consultatif et les résultats ont déjà été validés par le Conseil constitutionnel.
« Dans son évaluation finale de cette opération électorale, la Commission considère que les élections législatives du 10 mai sont non crédibles et non transparentes, souligne Mohamed Seddiki,
président de la Commission. Elles ont été entachées par de nombreux dépassements et infractions, du début de l'opération jusqu'à sa fin, ce qui a terni sa probité et sa transparence. La Commission
considère que les élections ont perdu leur crédibilité. Mais nous n'avons pas utilisé le terme de ' fraude '. Nous militons pour l'amélioration des élections dans l'avenir. Ce qui est arrivé est
arrivé. Personne ne pourra revenir en arrière ».
Les élections du 10 mai ont « perdu leur crédibilité » selon la CNISEL

Algerie-focus.com, le 3 Juin 2012
http://www.algerie-focus.com/blog/2012/06/03/les-elections-du-10-mai-ont-perdu-leur-credibilite-selon-la-cnisel/

Les élections législatives qui ont eu lieu le 10 mai continuent de faire vivre la critique. Le rapport de la commission nationale de la surveillance, qui a été présenté samedi à la presse, qualifie
ces élections de « non crédibles et non transparentes ». Une attaque de plus qui vient s’ajouter aux dénonciations du déroulement du scrutin par de nombreux partis politiques.

«Les législatives du 10 mai 2012 ont été entachées par de nombreux dépassements et infractions, du début de l’opération jusqu’à sa fin ce qui a terni sa probité et sa transparence» selon le
président de la CNISEL, Mohamed Seddiki.

Composée de 44 représentants des partis, le rôle de la commission fut en quelque sorte de « superviser » les élections et d’indiquer toutes les irrégularités et défaillances. C’est plus de 150
recours qui ont été enregistrés et qui appuient la perte de crédibilité des élections.
Un de ces incidents les plus graves, qui s’est déroulé au centre de vote de Kouba dans la wilaya d’Alger, a été souligné durant l’intervention du président : « Nous avons découvert, dans ces mêmes
centres, 350 procurations non conformes que les responsables de ces centres ont validées »
La CNISEL fut dans l’incapacité d’intervenir le jour du scrutin
La commission a rencontré de très nombreuses difficultés dans le contrôle des élections. «Des surveillants ont étés forcés de quitter les bureaux de vote». «Un manque de coopération» de la
Commission de supervision des élections, dirigée par les magistrats, a accentué la difficulté des conditions de travail de la commission qui affirme avoir été mise à l’écart de 7 heures du matin
jusqu’à 20 heures du soir.
Rappelons-nous que le résultat du scrutin a accordé une victoire avec brio au FLN qui est le parti présidentiel avec 208 sièges, suivi du RND, parti du Premier ministre Ahmed Ouyahia avec 68 sièges
puis vient l’Algérie Verte avec 49 sièges. Notons également que sur 462 députés, 145 sont des femmes soit plus d’un quart de l’Assemblée « élue ».
Cnisel : “L’élection a perdu sa crédibilité”

Par K. Yacine, lematindz.net/ , le 30 Mai 2012.



La Commission nationale indépendante de surveillance des élections législatives (Cnisel) a rendu public son rapport sur l’élection législative du 10 mai.
Mohamed Seddiki.
Même si la commission avait fort à faire avec les 150 saisines qui lui sont arrivées, son rapport final sur l’élection législative du 10 mai arrive trop tard. Il ne changera rien à la donne que
tout Algérien connaît déjà. Quoi qu’ avance la Cnisel, les 462 nouveaux élus de l’assemblée nationale siègent depuis samedi au palais Zirout Youcef. Tout le monde est dos au mur. On accepte le fait
accompli du pouvoir, la mort dans l’âme. Pourtant, la Cnisel a conclu d’une plume cinglante. A une fraude avérée. Aucune institution n’est épargnée par le rapport : les administrations, le
président lui-même qui a appelé dans un appel presque apocalyptique à voter FLN, la toute puissante armée, etc. A lire les conclusions du rapport de la Cnisel, tous les étages du pouvoir se sont
mis dans la fraude pour faire gagner le FLN.

“L’élection législative du 10 mai 2012 a perdu sa crédibilité au vu des transgressions et des dépassements enregistrés durant toutes les étapes qui ont accompagné l’organisation du scrutin”,
écrit-elle. Que dire de plus après une telle affirmation ? Quel crédibilité à l’actuelle assemblée quand on sait que ses résultats sont remis en cause par la commission décidée, choisie et
installée par le président him self ? Pas grand-chose, à part qu’encore une fois le pouvoir aura choisi à la place des Algériens des députés offshores, loin des préoccupations quotidiennes des
citoyens.

On sait l’animosité qu’il y avait entre le ministre de l’intérieur et le président de la commission dite Seddiki. Et en l’espère ce dernier le lui a bien rendu dans le rapport. Les observations de
la commission de surveillance des élections sont effectivement implacables. Jugez-en :

“Les résultats du FLN ont été gonflés dans les régions militaires, recours abusif aux procurations, estimées à des milliers, délivrées par les autorités militaires sans le respect des dispositions
prévues dans la loi électorale, non conformité de certains PV délivrés aux partis politiques avec ceux remis aux commissions de wilaya”, etc. présidées par des magistrats, l’inventaire n’est pas
fini. Mais on s’arrête là. A l’arrivée, on a un FLN qui rafle 208 sièges sur 462, un RND avec 68 députés et l’alliance verte 50 sièges. Nous revoilà dans la configuration chère au président, celle
de 2007. Une majorité écrasante pour l’ancienne alliance présidentielle. Et un changement dans la continuité.

Amar 06/06/2012

Le FFS victime de sa propre vindicte. Des militants se traînent dans la boue…

Akli Tira, tsa-algerie.com, le 06/06/2012. http://www.tsa-algerie.com/politique/le-ffs-victime-de-sa-propre-vindicte_21036.html

La crise qui secoue le FFS au lendemain de sa participation aux dernières élections législatives cristallise toutes les manœuvres antidémocratiques que le plus vieux parti d’opposition a opérées
contre ses rivaux de l’opposition ou ses adversaires du pouvoir. Comme une repousse soudaine de mauvaises herbes nourries d’engrais, les accusations les plus grasses envahissent le débat entre les
frères déchirés de la machine déréglée du Front des forces socialistes.
Les pires reproches fusent en public pour dénoncer la cupidité des uns, le vol commis par celui là, la trahison de ces derniers pour punir une vieille structure d’opposants chevronnés au régime
rattrapés par leur mauvais exemple. Le piètre choix dialectique qui s’est imposé sans qu’on ne tienne de congrès pour décider que « tous ceux qui ne sont pas de l’avis du FFS seraient des vendus,
des indicateurs, des agents des moukhabarate ou des complices de la police politique… »

À présent, il n’est pas étonnant que les militants, longtemps biberonnés à ce lait qui dope l’intolérance et stimule la vindicte, usent et abusent des pires étiquettes dont ils affublent leurs
complices d’hier dans l’usage de ce langage ordurier davantage lié à la médisance qu’au discours politique. Les petits gars gonflés à bloc contre tout le monde ont pris de l’âge et se livrent à des
échauffourées qui n’ont rien à envier aux bagarres de rue où tous les coups sont permis. Derrière la tête ou au dessous de la ceinture.

Comme on aiguisait il y a quelques années sa langue pour souiller l’image du rival politique en Kabylie, le RCD participationniste aux élections quand la maison d’Aït Ahmed décidait de les
boycotter, voilà que les militants du même parti, le FFS qui s’est cette fois engagé dans la bataille électorale, se lacèrent le visage avec les vieux couteaux rouillés de leur populisme politique
qui a finalement plus servi le pouvoir en place qu’il ne l’a gêné.

Le spectacle indécent qui éclate à la une des journaux n’est pas pour nous faire croire à la défense des valeurs proclamées depuis des années comme slogans de l’opposition. Il est des vulgarités
incompatibles avec la pratique démocratique. Antinomiques avec les audacieuses prétentions affichées par le nouveau secrétaire général de remobiliser les citoyens et de les rassembler. Qui serait
tenté de l’écouter après avoir entendu les fusillades fascisantes de mots assassins voués à tuer socialement leurs cibles au lieu de se contenter d’un KO politique ? Ali Laskri serait d’abord sommé
d’obtenir un cessez le feu interne qui tairait les insanités balancées chaque jour vers les médias.

Sommé de méditer aussi sur la méthode de dénigrement systématique des concurrents qu’on a appliquée depuis des plombes et que ces victimes ont retournée contre leurs auteurs, forts du soutien
objectif des frondeurs à l’intérieur du FFS. Avec le même toupet, le RCD boycotteur de la conjoncture renvoie indirectement au FFS ses vieilles rengaines sur la compromission avec le DRS ou les
djins, dès lors que les dernières options de Da l’Hocine laissent supposer des arrangements avec le pouvoir, « des accointances dignes de Saïd Sadi ».

Voilà ce qu’on récolte à semer Les graines de la violence verbale. Des mots toxiques empoisonnent le champ politique en asphyxiant le seul débat qui devrait intéresser les Algériens : comment bâtir
une vraie démocratie qui fonctionnerait sans insulter… l’avenir de l’Algérie !

Amar 18/06/2012

CRISE DU FFS : TRACTATIONS AVEC LE CLAN BOUTEF-ZERHOUNI (ex-MALG/SM), ACCORD SECRET, ENJEU: SOUTIEN à HAMROUCHE EN 2014.
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Dissidents du FFS à Bouzeggane, vidéos :

http://www.youtube.com/watch?v=uzV5NQ4t9Yo&feature=plcp

http://www.youtube.com/watch?v=IFPNImX8I9Y&feature=plcp

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FFS en crise : participation à la mascarade électorale du 10 mai = soutien au Pouvoir militaro-mafieux, Cabinet noir (Assam-Bahloul-Halet), tractations avec un aile de la Junte militaire, Accord
secret avec le Clan Boutef-Zerhouni (ex-MALG/SM), fronde des militants de base opposés à la "stratégie participationniste" et collaborationniste, exclusion des cadres dissidents, révélations
d'anciens dirigeants...
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http://elhadichalabi.free.fr/elements/pdf/Amrane%20ou%20le%20militantisme%20dans%20la%20tourmente.pdf

Aperçu sur le champ politique à travers la crise du FFS, par Elhadi CHALABI, Professeur des Universités, Juriste et Chercheur. Université de Lyon.
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http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/remmm_0997-1327_1992_num_65_1_1560

Une opposition politique dans l'impasse. Le FFS de Hocine Ait-Ahmed.

Par Pierre MONBEIG, Politologue et Chercheur

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-M.A. Bessaoud, FFS. Espoir et trahison, Amazon.fr

-M. Boudjemâa (avec H. Sadi), Fatalité ou faiblesse , Ait Ahmed se confesse, Amazon.fr
-A. Yaha, Officier de l’ALN prépare un livre ….sur le FFS, Ait Amed, les trahisons, etc.
Lire aussi :
FFS Protestataires : "L'appareil du FFS a changé de camp"

Par Le Matin DZ | 06/06/2012 09:44:00 | 884 lecture(s) |
Signé par plusieurs anciens cadres du FFS : Ahmed Ali Tahar ; Ibrahim Abdelkader, Mekhnache Aziz, Ouarab Youcef, Hanifi Massinissa, Benadda Zahar, Firad Laid, Brahimi Mohamed, Kaci Ramdane, Mohand
Oussaid Abdelkader, Chemrouk Chabane, Amri Makhlouf, Si Larbi Hanafi, Zouia Farid, Amokrane Lakhdar, Ramdani Salem, Iskoumen Abdelhamid, Hamani Ameur, Melbouci Chérif, Kaouane Kamel, Kharouni
Razik, Cheradi Ryad, Hazem Mohamed Larbi…
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Qu’a négocié Aït Ahmed ?

De quelles mesures parle le parti de Hocine Aït Ahmed ? A-t-il eu des promesses sur des questions précises qu’il revendique ? Et avec 27 sièges à l’Assemblée populaire nationale contre une majorité
du FLN soutenue par le RND, quelle efficacité pour le FFS au sein de cette institution ?


Par Nacéra Chénafi, le 07 Juin 2012, Le jour d'Algérie
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FFS. Des militants de la Fédération de Tizi-Ouzou s’insurgent :

“La direction fait dans le chantage et l’intox”.

Par A.C. | 3 Juin 2012 | 1248 lecture(s)
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FFS : la participation aux législatives décidée bien avant la nomination de Laskri

Adlène Meddi, El Watan, le 15.06.12 |
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Selon Samir Bouakouir cadre du FFS : «Le mutismede la direction du parti prouve une compromission avec le pouvoir»
Hanane Essaissi, http://www.lactualite-dz.info/Selon-Samir-Bouakouir-cadre-du-FFS-Le-mutismede-la-direction-du-parti-prouve-une-compromission-avec-le-pouvoir_a1908.html

En réaction aux dernières décisions prises, à l’issue des législatives du 10 mai,par la direction nationale du vieux parti de l’opposition sous la direction de Ali Laskri, le membre influant du
FFS, Samir Bouakouir, sort de son mutisme et s’interroge si « il y a un changement de cap au FFS ? ».
B.Y a dit : Le Front des forces socialistes a participé, directement ou indirectement, à trois précédents gouvernements par l'intermédiaire de Abdeslam Ali Rachedi, ministre de l'enseignement
supérieur du gouvernement Mouloud Hamrouche, Hocine Benissad, ministre de l'Economie et des Finances du gouvernement Ghozali I [5 juin 1991 à octobre 1991] et Hachemi Naït-Djoudi, ministre des
Transports et des Télécommunications du gouvernement Ghozali III [22 février 1991 à 19 juillet 1992].


A. M dit : Le FFS a toujours l'instar des autres partis, ajouté la division à la division. Il a toujours travaillé pour construire une hégémonie dans son fief historique, la Kabylie. Et participé
de ce fait à la "mise à mort" du MCB. 0 la division de la LADDH. A toujours fait cavalier seul. Sabordé et saboté les "initiatives d'autrui, celles qui lui échappent...a donné un "préjugé
favorable" à Sid-Ahmed GHOZALI, qui est l'ennemi juré du FFS, et "a^me damnée" du Général Belkheir. Nait Djoudi avait participé aux tractations secrètes du 6 Octobre 1988 avec le Général Belkheir,
aux co^tés de Sadi et Ait Larbi...

Et en 1962/63, Ait Ahmed avait sabordé l'initiative collective, au sein du CNDSR ....pour faire cavalier seul, faire capoter l'Opposition et donc conforter le Pouvoir militaire...


Fatiha dit : Il faut en finir avec HAA, c'est lui le problème, toute sa vie, il a désigné, placés et déplacés les secrétaires du Parti, il a toujours déshabillé Paul pour habiller Pierre! C'est sa
politique, il est téléguidé par ses amis, sa famille et la base fait le sale boulot, sans aucune reconnaissance! Il est temps d'en finir et respecter les vrais principes de la démocratie avec un
grand D !



FFS. RENCONTRES DES ANCIENS PREMIERS SECRÉTAIRES.

Khellil, Maâmeri et Bouhadef se concertent

Par Kamel LAKHDAR-CHAOUCHE – L’Expression, le 03 Juin 2012 - Lu 1445 fois

http://www.lexpressiondz.com/actualite/154684-khellil-maameri-et-bouhadef-se-concertent.html
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KLC a dit : En effet, les appétits s'aiguisent maintenant que le président du FFS est âgé et malade. «Paradoxalement, au lieu d'apporter des repenses aux attentes des militants, l'actuelle
direction fait dans l'intox, l'intimidation, la corruption et menace de sanctionner», précise-t-on dans la déclaration.
«Profitant de l'âge avancé de Hocine Aït Ahmed et de son mauvais état de santé, l'actuelle direction a trouvé son compte et fait du FFS un appareil de répression contre ses propres militants et
cadres», témoigne sous l'anonymat un membre du conseil national du FFS. Le même responsable s'est montré par ailleurs interrogatif quant au vrai rôle de Mohand Amokrane Chérifi, ex-ministre dans le
gouvernement de Kasdi Merbah et de Salima Ghozali, connue dans le monde de la presse.

Deux noms qui sont, faut-il le dire, présentés comme étant des pompiers du feu à la maison FFS et même décideurs du parti. Au FFS des voix s'élèvent et soutiennent que ce sont eux qui assurent la
liaison entre Alger et Lausanne. Les mêmes voix notent également que Mohand Amokrane Chérifi et Salima Ghozali sont les rares cadres que reçoit le leader charismatique du FFS. Ils sont même,
dit-on, pressentis dans la nouvelle équipe gouvernementale. Ils bénéficient de la bénédiction du président du FFS quoiqu'ils soient coupés de la base militante.

D'autant plus, ils vivent également, à l'instar du vieux chef de l'opposition, sous d'autres cieux, tout en gardant avec lui une proximité certaine.

Que reste-t-il aujourd'hui du FFS contesté par ses propres cadres réduits au silence ou menacés d'exclusion s'ils osent débattre ses idées? Où sont les raisons inavouées des sanctions décidées
contre des cadres (143) du parti, qui ont eu le courage politique d'appeler à une conférence nationale des cadres du parti pour débattre des questions liées à la gestion de leur formation? Ce sont
enfin autant de questions auxquelles la base militante n'a pas de réponse.

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  • : L’école algérienne ne s’est pas attelée, en ce qui concerne l’enseignement de l’histoire, à la transmission du savoir. L’idéologisation de l’école l’a emporté sur les impératifs de la formation. Or, les concepteurs de ces programmes préfèrent envoyer leurs enfants dans des écoles occidentales.
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  • Je consacre beaucoup de mon temps libre à la recherche de la vérité sur le mouvement national.
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