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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 19:00
 Un mot aux généraux G Salah, Tartag, Nouba, Hamel et aux élites algériennes.

Par Saïd Radjef. Le 18 mai 2016

La presse algérienne entre populisme et prostitution.
L'ignorance et l'incompétence ne sont pas les seuls défauts de notre presse bien pensante. Des journalistes sachant à peine lire et écrire veulent entrainer le peuple dans la guerre des clans. Ils pensent que c'est là la mission que leur confèrent Dieu, le destin et la providence...
Depuis quelques jours des journalistes clonés dans les bunkers du DRS ne cessent de nous mettre en garde sur la présence du DRS dans nos assiettes, les abus de la gendarmerie et les partis pris de la police contre le peuple et les intérêts supérieurs du pays. Certains journaux ( des conglomérats d'indicateurs, de pédérastes, d'enfants de zouaves, de harkis, de bachaghas et de la cinquième colonne) le font avec une telle exaltation, un tel zèle que le citoyen crédule et naïf a fini par croire que surprendre un gendarme, un policier ou un agent des services secrets en flagrant délit d'abus d'autorité est un acte hautement patriotique qui donne droit à une place sur le podium du pouvoir...que le citoyen crédule et naïf a fini par croire que le gendarme, le policier et l'agent des services secrets sont les ennemis du peuple et non les représentants de l'ordre et de la loi...La prostitution de la presse au profit des clans qui se disputent la conquête du pouvoir a fait qu'aujourd'hui le citoyen pense que le militantisme et la citoyenneté se résument à faire la chasse au gendarme, au policier et à l'agent des services secrets...
Mais au lieu d'entretenir et d'alimenter cette crise de confiance, pourquoi la star de la presse écrite algérienne, en l'occurrence Salima Tlemçani, et tous les journalistes qui ne parlent que par postulats, ne posent pas cette question: avec la nature du régime qui est la même depuis le 1er novembre 1954 à ce jour, avec la lâcheté légendaire des élites politiques, intellectuelles et administratives, l'Algérie peut-elle se doter de gendarmes, de policiers et d'agents des services secrets exemplaires et sans le moindre reproche?

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commentaires

M
« Il est incontestable que la plupart des patrons de presse sont soit des auxiliaires, soit des otages du pouvoir. » Salima GHEZALI<br /> L'Algérie est à la croisée des chemins et la seule institution qu'il y'a lieu de préserver, de sauvegarder c'est l'armée. L'armée algérienne , de part son histoire, doit rester un acteur majeur dans le changement et sa participation dans l'édification d'un Etat démocratique, Elle doit se désengager de ce deal de la mise au pas de la presse privée conclu avec Bouteflika .
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  • : L’école algérienne ne s’est pas attelée, en ce qui concerne l’enseignement de l’histoire, à la transmission du savoir. L’idéologisation de l’école l’a emporté sur les impératifs de la formation. Or, les concepteurs de ces programmes préfèrent envoyer leurs enfants dans des écoles occidentales. Du coup, la connaissance de l'histoire ne passe pas par l'école.
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  • Il est du devoir de chaque citoyen de s’intéresser à ce qui se passe dans son pays. C'est ce que je fais modestement.
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